L’étude sur l’acétate de cyprotérone (Androcur et génériques) est disponible

30 juillet 2019

La démonstration des liens entre la prise d’acétate de cyprotérone (Androcur et génériques) et la présence d’un méningiome a fait l’objet d’une publication par la Caisse nationale d’Assurance Maladie (Cnam), avec des experts cliniciens et l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

Cette étude a établi que l’acétate de cyprotérone favorise le développement d’un méningiome. L’utilisation prolongée de l’acétate de cyprotérone au-delà de 6 mois, à une dose moyenne, supérieure ou égale à 25 mg/j, multiplie le risque de méningiome par 7, et par 20 au-delà d’une dose cumulée de 60 g, soit 50 mg/j pendant 5 ans, ou 25 mg/j pendant 10 ans.

Les prescripteurs d’acétate de cyprotérone (Androcur et génériques) et les patients concernés ont reçu à la mi-juin des courriers d’information rappelant les recommandations de prescription et de surveillance de ces traitements.

Cette étude est disponible sur l’espace « Statistiques et publications » du site ameli.