Violences conjugales : découvrir l’outil de la HAS pour aborder le sujet en consultation

Près d’un tiers des femmes dans la salle d’attente du médecin pourraient être victimes de violences conjugales (1). Cette violence constitue un risque important pour leur santé. C’est la raison pour laquelle la Haute Autorité de santé (HAS) recommande aux médecins de questionner systématiquement leurs patientes, même en l’absence de signe d’alerte. Le but est de repérer si elles ont subi ou si elles subissent des violences au sein de leur couple.

Ce sujet peut être difficile à aborder. Pour accompagner les professionnels de santé, la HAS a élaboré un outil pratique. Cet outil a été conçu et testé à partir d’une expérimentation impliquant plus de 1 100 médecins généralistes volontaires, afin qu’il soit le mieux adapté à la pratique. Il aborde 4 thématiques : pourquoi dépister, quand et comment dépister, que faire en cas de violence et l’accompagnement.

Télécharger l’outil d’aide au repérage (PDF).

La Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, le 25 novembre 2022, est l’occasion de rappeler que le médecin est le premier interlocuteur des victimes de violence au sein du couple, avant les forces de l’ordre et les associations.

Voir aussi :

(1) Source : https://declicviolence.fr/

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