Traumatisme dentaire

05 juillet 2017
Un traumatisme dentaire est une lésion d’une ou plusieurs dents, causée par un choc. Si celui-ci est violent, il s’agit d’une urgence dentaire voire médicale. Certaines précautions permettent de limiter le risque de traumatisme dentaire, chez l’adulte comme chez l’enfant.

Qu’est-ce qu’un traumatisme dentaire ?

Un traumatisme dentaire est une lésion d’une ou plusieurs dents, causée par un choc. Selon le type d’accident, la dent peut être atteinte différemment et la douleur ressentie est plus ou moins intense.

Les traumatismes dentaires touchent le plus souvent les "dents de devant" plus exposées (incisives et canines supérieures notamment). Les prémolaires et les molaires sont plus rarement atteintes. En effet, elles sont mieux protégées car elles se situent à l’arrière de la bouche.

Par ailleurs, lors d’un traumatisme dentaire, des lésions peuvent concerner d’autres parties de la bouche :

  • les éléments de soutien de la dent : os et gencives ;
  • les muqueuses buccales : lèvres, joues ;
  • la langue.

Anatomie d’une dent : molaire inférieure

Schéma : dent

Un accident plus courant chez les jeunes

Les traumatismes dentaires touchent plus particulièrement les enfants et adolescents. Près de 50 % des Européens auront subi ce type d’accident avant leur seizième anniversaire. Les jeunes sont concernés pour des motifs différents à deux périodes de la vie.

  • Le manque de coordination des mouvements et de réflexes protecteurs favorise les chocs contre le bord des meubles ou contre des objets durs ou anguleux.
  • Lors de l’apprentissage de la marche, les chutes sont nombreuses.
  • Les accidents de la circulation sont parfois en cause.

Les traumatismes dentaires sont fréquents et ont des causes diverses :

  • la pratique du vélo, du roller ou de la trottinette,
  • les jeux et coups échangés en cours de récréation,
  • certains sports (sports d’équipe ou de contact),
  • les accidents de la circulation,
  • les bagarres, surtout à l'adolescence

Les différents types de traumatismes dentaires

Selon la nature du traumatisme, la dent n’est pas atteinte de la même façon.

Les différents traumatismes dentaires

Schéma : différents traumatismes dentaires

La contusion est le traumatisme le moins violent car il provoque un simple ébranlement de la dent, sans lésion apparente, ni mobilité de la dent. Celle-ci peut cependant être douloureuse à cause d’une inflammation sans gravité des tissus de soutien de la dent qui guérit le plus souvent en quelques jours.

Il faut cependant surveiller la dent car à la suite du choc une réaction peut se produire au niveau de la pulpe dentaire dans les jours ou les semaines suivant le traumatisme. La dent peut perdre sa vitalité, elle change de couleur, virant au gris et ne réagit plus aux tests thermiques.

Une fêlure de la couronne dentaire correspond à une fissure au niveau de l’émail et parfois de la , sans perte de tissu dentaire. Elle est difficile à visualiser et à localiser. Généralement imperceptible à la radiographie, elle s’accompagne parfois d’une légère sensibilité au froid. Elle peut se manifester par une douleur vive, de courte durée et inconstante survenant au cours de la mastication, plus particulièrement lors du relâchement de la pression occlusale.

Les fêlures peuvent également concerner les racines des dents. Ce type de fêlure, apparaissant dans la plupart des cas sur des dents dépulpées, est souvent découvert lors de l’apparition d’un abcès parodontal (de la gencive).

La fracture coronaire

La fracture peut concerner uniquement la couronne dentaire (partie visible de la dent). Elle entraîne la perte d’un morceau de dent de taille variable selon la nature du choc.
Ce traumatisme peut causer une douleur en cas d’exposition au froid ou au chaud, et/ou pendant la mastication. Plus la fracture est proche de la pulpe, plus la douleur est intense. Lorsque la pulpe elle-même est exposée à l’air, on remarque à l’œil nu un petit point rouge au milieu de la dent. Toute fracture coronaire, quelle que soit son niveau, peut entrainer à plus ou moins court terme une perte de la vitalité pulpaire.

Fracture radiculaire

Les fractures radiculaires (atteignant les racines de la dent) surviennent le plus souvent à l’occasion d’un choc au niveau de la face. Elles peuvent être :

  • associées à une fracture de l’os alvéolaire autour de la dent,
  • accompagnées de traumatismes des dents adjacentes ou antagonistes.

Les fractures radiculaires sont visibles à la radiographie qui permet de localiser le trait de fracture sur la racine.

Selon le niveau de la fracture, la partie coronaire de la dent est plus ou moins mobile.

Les fractures radiculaires peuvent également être consécutives à des fêlures coronaires et s'étendre sur toute la longueur de la dent. Ce type de fracture provoque une douleur sourde et permanente et entraîne une mobilité des fragments de dents fracturés.

La incomplète ou subluxation

La dent est déplacée dans sa cavité osseuse (ou "alvéole") mais n’en sort pas complètement. La s’accompagne généralement d’une douleur, surtout au toucher. Le déplacement peut avoir lieu dans différents sens :

  • vers l’extérieur de l’alvéole : la dent peut être sortie partiellement de son alvéole. Dans ce cas, elle semble plus longue et est très mobile ;
  • vers l’intérieur de l’alvéole : la dent peut s’être enfoncée dans l’alvéole et paraître plus courte. Parfois, la couronne est totalement enfoncée dans l’os alvéolaire et on ne la voit plus : on parle d’une intrusion ;
  • vers l’avant, l’arrière ou latéralement : la dent n’occupe pas sa place habituelle. Elle paraît en décalage par rapport aux autres.

La complète

La dent est complètement sortie de sa cavité osseuse. Il s’agit d’une expulsion. Ce traumatisme intervient plus fréquemment sur les dents dont l’édification de la racine n’est pas achevée, dents dites immatures. La complète occasionnant l’arrachement du ligament alvéolo-dentaire est douloureuse et s’accompagne éventuellement d’une déchirure de la gencive ou d’une fracture de l’os alvéolaire.

Un traumatisme dentaire peut léser les tissus environnants de la dent. Gencives et buccale présentent alors des plaies plus ou moins profondes, ou encore des ecchymoses. Lors d’une fracture dentaire, l’os alvéolaire peut aussi être touché. Un traumatisme important peut en plus causer une fracture des maxillaires.

La conduite à tenir devant un traumatisme dentaire

Selon le traumatisme, il peut être nécessaire de contacter les services d’urgence ou de consulter un chirurgien-dentiste au plus vite.

Vous devez appeler les services médicaux d’urgence :

  • si le traumatisme dentaire a été causé par un choc violent à la tête ;
  • si le traumatisme dentaire survient lors d’un accident grave comme un accident de la circulation par exemple ;
  • si la victime a perdu connaissance ;
  • si elle a vomi.

Vous devez consulter en urgence un chirurgien-dentiste :

  • si la dent a été expulsée, fracturée ou déplacée ;
  • en cas de saignement au niveau de la bouche.

En attendant la consultation, gardez votre calme et prenez rapidement les mesures qui s’imposent.

Si une dent permanente a été expulsée

Elle peut éventuellement être réimplantée avec succès, afin d'éviter la perte d’une dent définitive.

Cependant, les chances de réussite dépendent :

  • des conditions de conservation de la dent,
  • du temps durant lequel la dent expulsée est restée en dehors de son alvéole
  • des techniques de réimplantation et de contention..

Plusieurs précautions sont donc à prendre :

  • En cas de saignement, demandez à la personne de mordre une compresse de gaze stérile pliée en quatre ou, à défaut, un mouchoir en papier propre.
  • Essayez de retrouver la dent.
  • Si vous la retrouvez, saisissez-la par la couronne (partie visible de la dent recouverte d’émail), jamais par la racine. En effet, les fragments de ligament (sorte d’enduit jaunâtre) qui recouvrent la racine permettront à la dent de se rattacher à l’os alvéolaire. Il ne faut surtout pas les retirer ou les abîmer, car ils sont indispensables à une bonne réimplantation.
  • Si la dent est sale, rincez-la très légèrement sous l’eau courante, sans la frotter, en la tenant toujours par la couronne.
  • Uniquement s’il s’agit d’une dent définitive, vous pouvez tenter de la replacer dans son alvéole. Au préalable, faites faire un bain de bouche à la personne qui a perdu la dent, avec de l’eau, pour rincer la cavité. Ensuite, repositionnez la dent en l’enfonçant doucement, sans forcer. Cela n’est pas douloureux.
  • Ne repositionnez pas la dent dans les cas suivants :
    • il s’agit d’une dent de lait (le germe de la dent définitive pourrait s’infecter si vous la remettiez en place),
    • vous ne savez pas si c’est une dent de lait ou une dent définitive,
    • il est impossible de la repositionner (présence d’une fracture de l’os, d'un caillot ou d’un corps étranger dans l’alvéole).
      Dans ces situations, conservez la dent dans du lait ou, à défaut, dans du sérum physiologique, en attendant la consultation. Il ne faut pas la conserver dans de la glace ni à sec (le ligament perdrait son intégrité et la réimplantation serait alors impossible).
  • Rendez-vous le plus rapidement possible chez votre chirurgien-dentiste : plus le délai entre l’expulsion de la dent et sa réimplantation est court, meilleur est le pronostic. Ainsi, les résultats les plus probants sont obtenus pour un temps inférieur à 20 minutes.

Lors de la consultation, le chirurgien-dentiste repositionne la dent dans son alvéole et met en place une contention par collage afin de solidariser la dent expulsée avec les dents adjacentes.

La surveillance de la vitalité dentaire est impérative dans les jours suivants pour détecter rapidement tout signe d’inflammation ou d’infection imposant un traitement endodontique. La racine de la dent pouvant se rhizalyser (résorption de la racine à partir de son extrémité), des contrôles radiologiques sont également effectués durant les mois suivants.

Si une dent a subi une incomplète

Si la dent a été luxée mais est restée dans son alvéole, laissez-la dans la position où elle se trouve, sans y toucher. Votre chirurgien-dentiste la repositionne correctement, réalise une contention, met en place une surveillance et un suivi identiques au protocole prévu suite à une expulsion. En cas d’intrusion, votre chirurgien-dentiste met en place une traction orthodontique de manière à repositionner la dent sur l’arcade.

Si la dent a été fracturée

Si vous en retrouvez un morceau, conservez-le dans du lait (ou du sérum physiologique) en attendant la consultation.

Votre chirurgien-dentiste tente de conserver la vitalité de la dent chaque fois que possible.

En cas de fracture coronaire

  • En cas de fracture coronaire sans exposition de la pulpe, la dent est reconstituée soit en recollant le ou les morceaux de dents fracturées, s’ils ont été récupérés, soit en utilisant une restauration composite, dans le laps de temps le plus court possible afin de protéger la pulpe.
  • Si la fracture coronaire entraîne une exposition pulpaire, il faut protéger la pulpe par un coiffage avant de restaurer la dent fracturée. Une surveillance est ensuite mise en place dans les jours et semaines suivantes, une réaction de la pulpe pouvant intervenir postérieurement au choc. Dans certains cas, il peut être nécessaire de dévitaliser la dent.

En cas de fracture radiculaire

Le traitement dépend du niveau de la fracture.
Si la fracture concerne uniquement la partie apicale de la racine (extrémité de la racine) sans déplacement ni mobilité, aucun traitement immédiat n’est nécessaire en attendant la consolidation mais une surveillance est indispensable dans les jours et les semaines suivant le traumatisme.
Les fractures radiculaires hautes (situées près de la couronne dentaire) nécessitent le retrait de la couronne et font l’objet d’un traitement radiculaire.
En revanche les fractures radiculaires à mi-hauteur de la racine ou concernant toute sa longueur (fracture verticale) rendent la conservation de la dent impossible.

En cas de fracture de l'

Il existe une mobilité d'un bloc de plusieurs dents restées intactes. Dans ce cas, une réduction et une contention du bloc dentaire mobile doivent être réalisées. Une surveillance dentaire clinique et radiologique, indispensable sur un long terme, est ensuite mise en place.

S'il y a un saignement

En cas de saignement de la gencive ou une plaie de la lèvre, de la langue ou de la bouche, appliquez une compresse de gaze stérile ou un linge propre pour l’arrêter. Exercez une pression modérée pendant environ quatre minutes, puis :

  • si la lèvre est enflée, maintenez des compresses d’eau froide sur la blessure ;
  • si le saignement persiste ou si la plaie est étendue, consultez en urgence.

Après ces premiers gestes, vous pouvez si nécessaire donner un médicament contre la douleur (ex. : paracétamol).

Certains traumatismes dentaires n’exigent pas une prise en charge en urgence mais nécessitent de consulter votre chirurgien-dentiste rapidement afin de réaliser un examen bucco-dentaire et d’assurer une surveillance de l’état dentaire.

La dent a été contusionnée

Assurez-vous qu’aucun morceau de dent n’est perdu, que la dent n’est pas mobile, que la gencive ou la bouche ne sont pas blessées.

Il n’y a pas de lésion apparente

La dent ne semble ni fêlée, ni fracturée, ni mobile, et il n’y a pas de blessure des gencives ni de la bouche.

Dans ces situations, il faut néanmoins contacter rapidement votre chirurgien-dentiste. Lors de la consultation, il s’assure qu’il n’y a pas de lésion et réalise si nécessaire des examens complémentaires (ex. : radiographie). En effet, la pulpe de la dent peut avoir souffert même s’il n’y a aucun signe de lésion.

Le certicat médical détaillé des lésions

Un traumatisme dentaire peut occasionner des séquelles nécessitant des traitements lourds et onéreux. Afin de pouvoir bénéficier d’une prise en charge éventuelle par les assurances, un certificat médical détaillé doit être systématiquement rédigé par le chirurgien-dentiste ou le médecin qui vous a reçu.

Quel est son rôle ?

  • Il décrit les lésions constatées,
  • prend en compte l’état dentaire prééxistant (dents manquantes, prothèses, etc.),
  • mentionne les traitements réalisés en urgence et ceux à prévoir ultérieurement,
  • émet des réserves, si nécessaire, sur le devenir à long terme des dents atteintes, éventuellement sur celui des germes dentaires lorsque le traumatisme a occasionné des lésions sur des dents temporaires.

Prévenir les traumatismes dentaires

Certaines précautions permettent de limiter le risque de traumatisme dentaire.

Ayez les réflexes suivants :

  • Évitez de mordre des objets ou des aliments durs (bonbons) ou de la glace.
  • Méfiez-vous des noyaux de fruits et des coquilles de noix.
  • N’utilisez pas vos dents pour couper fils et rubans.
  • Si vous pratiquez une activité sportive risquée pour vos dents, vos lèvres, vos joues ou votre langue, portez une protection adaptée (ex. : protège-dents).
  • Consultez régulièrement votre chirurgien-dentiste pour prévenir ou soigner les caries, car elles fragilisent les dents.

Prenez ces quelques précautions :

  • En voiture, utilisez des sièges auto adaptés au poids et à la taille de votre enfant. Ajustez bien la ceinture de sécurité.
  • Gardez hors de portée tous les objets durs que les bébés ou enfants en bas âge pourraient avoir envie de mordiller, surtout en période de poussée dentaire.
  • Les enfants tombent souvent lorsqu’ils font leurs premiers pas. Examinez votre bébé pour vérifier si des dents sont manquantes, cassées, fissurées ou mobiles. Consultez votre chirurgien-dentiste si vous observez l’un ou l’autre de ces signes.
  • Si votre enfant pratique un sport comme le rugby par exemple, il peut être utile de lui faire porter un protège-dents. Demandez conseil à votre chirurgien-dentiste.
  • Pour lui protéger la tête et le visage en cas de chute, faites-lui porter un casque lorsqu’il fait du vélo ou lorsque vous le transportez sur votre vélo, même pour les petits trajets. Depuis le 22 mars 2017, le port du casque est obligatoire en France pour les enfants de moins de 12 ans circulant à bicyclette. Cette obligation est déjà en vigueur dans 12 pays de l’Union Européenne, incluant même les adultes dans certains pays.
  • Évitez que votre enfant ne suce ses doigts, son biberon ou sa tétine de façon exagérée ; cela peut provoquer une avancée des incisives supérieures, ce qui expose ces dents en cas de traumatisme. Consultez votre chirurgien-dentiste, un traitement orthodontique peut être utile.
  • Une malposition des dents rend les dents les plus saillantes très vulnérables en cas de traumatisme. Si votre enfant a des dents mal rangées ou s'il a des troubles de fermeture de la bouche, consultez votre chirurgien-dentiste. Un traitement d'orthodontie peut être nécessaire.

N° d’Urgence Médicale

Samu : 15 Pompiers : 18 Appel d'urgence européen : 112
Ces numéros sont gratuits et peuvent être appelés d'un téléphone fixe ou d'un téléphone mobile même bloqué ou sans crédit.
Sources
  • Charland R, Salvail P, Champagne M, Mercier R, Gagnon S, Shoghikian É et al. Traumatismes des dents antérieures primaires et permanentes. Classification. J Dent Que.2005;42:447-53.
  • Charland R, Champagne M, Salvail P, , Mercier R, Gagnon S, Shoghikian É et al. Traumatismes des dents antérieures primaires et permanentes. Mécanismes d'action, épidémiologie, paramètres additionnels et facteurs prédisposants. J Dent Que.2005;42:499-502.
  • Société odontologique de Paris. Savoir détecter les fêlures et les fractures verticales. Site internet : SOP. Paris ; 2008 [consulté le 15 mai 2017]
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  • Décret n° 2016-1800 du 21 décembre 2016 relatif à l'obligation de porter un casque pour les conducteurs et les passagers de cycle âgés de moins de douze ans
  • Arrêté du 21 décembre 2016 relatif aux caractéristiques des casques portés par les conducteurs et les passagers de cycle âgés de moins de douze ans