Les vaccins recommandés

Des vaccins existent contre diverses maladies graves telles que la tuberculose, l'hépatite A... S’ils ne sont pas obligatoires, ils restent la meilleure façon d’éviter ces maladies et de protéger les personnes fragiles (nourrissons, femmes enceintes, personnes âgées…).

La vaccination contre la tuberculose

La tuberculose est une maladie infectieuse due à une bactérie appelée bacille de Koch. Elle se transmet de personne à personne, par la toux ou les postillons, à l'occasion de contacts rapprochés et répétés. Il est possible d'avoir une tuberculose et de ne pas se sentir malade. Les symptômes de la maladie sont avant tout la toux, la fièvre, la fatigue et la perte de poids. Pratiquement tous les organes peuvent être touchés par la tuberculose et des complications graves peuvent survenir.

Un traitement associant plusieurs antibiotiques est efficace mais il doit être pris tous les jours, pendant plusieurs mois.

Le vaccin

La vaccination par le BCG (Bacille Calmette et Guérin) est le seul moyen de se protéger contre la tuberculose. Elle limite le risque de développer l’infection et prévient les formes graves de la tuberculose chez les jeunes enfants. Son efficacité varie de 75 à 85 %.

Le BCG est un vaccin vivant atténué.

Depuis 2007, la vaccination contre la tuberculose n'est plus obligatoire et elle n'est plus exigée lors de l'entrée en collectivité des enfants.

Le risque de développer la tuberculose est plus important chez les enfants. C'est pourquoi, à l'exception de la Guyane et de Mayotte où la vaccination en période néonatale est maintenue, la vaccination par le BCG est recommandée à partir de l'âge de 1 mois (idéalement au deuxième mois de vie) pour les enfants qui présentent un risque élevé de tuberculose :

  • antécédent familial de tuberculose chez un parent, un frère, une sœur... ;
  • enfant résidant à Mayotte, en Guyane (vaccination néonatale) et en Ile de France ;
  • enfant né, ou devant séjourner dans un pays de forte tuberculeuse (Afrique, Asie sauf Japon, de nombreux pays du Moyen et Proche Orient, d'Amérique centrale et du Sud, d'Europe centrale et d'Europe de l’Est) ;
  • enfant dont au moins un des parents est originaire d'un de ces pays ;
  • enfant devant séjourner au moins un mois d’affilée dans l’un de ces pays ;
  • toute autre situation jugée à risque d'exposition au bacille tuberculeux par le médecin.

Le vaccin peut également être proposé jusqu'à 15 ans, chez les enfants à risque élevé et ceux qui n'ont pas encore été vaccinés.

La pratique d'une IDR à la tuberculine prévaccinale n'est requise que pour les enfants âgés de 6 ans ou plus (ainsi que dans des situations particulières).

La revaccination par le BCG, en population générale et chez les professionnels exposés à la tuberculose, n’est plus indiquée depuis 2004. En conséquence, l’IDR à la tuberculine n’est plus pratiquée à titre systématique, notamment après la vaccination par le BCG.

À compter du 1er avril 2019, l'obligation de vaccination contre la tuberculose de certains professionnels de santé à l'embauche ou lors de la formation est levée. Cependant, le médecin du travail pourra proposer la vaccination, au cas par cas, en raison d'un risque élevé d'exposition au bacille tuberculeux (par exemple : contact avec de malades tuberculeux multirésistants, travail dans certains laboratoires bactériologiques...) Pour le personnel exposé, l'application des gestes barrières est indispensable.

Faire vacciner son enfant  par le BCG

Dans un contexte de pénurie mondiale, la France a connu de fortes tensions d’approvisionnement en vaccins BCG, ce vaccin ayant été retiré du marché privé en 2016.

Depuis cette date, le BCG est disponible uniquement dans les structures habituées à pratiquer des vaccinations groupées. Il s’agit des centres de protection maternelle et infantile (PMI), des centres de lutte antituberculeuse (CLAT), des centres de vaccination.

La situation de pénurie durable a également imposé d’établir un ordre de priorité des populations éligibles à la vaccination, et de réserver les doses disponibles aux enfants âgés de moins de 5 ans ayant un facteur de risque de tuberculose identifié (en dehors de la seule résidence en Ile de France), ainsi qu’à tous les nouveau-nés de la Guyane et de Mayotte.

La vaccination est faite par injection par voie intradermique du vaccin BCG.

Elle repose sur :

  • une injection intradermique unique d'une demi-dose de vaccin (0.05 ml) pour les enfants de moins de 12 mois ;
  • l'injection intradermique d'une dose de vaccin (0.1 ml) à partir d'un an et chez l'adulte.

Elle comporte des contre-indications :

  • allergie à l'un des composants du vaccin ;
  • traitement par des corticoïdes ou immunosuppresseurs (chimiothérapie, traitement antiTNF) 
  • maladie du , cancer, VIH.

La vaccination par le BCG peut être repoussée si l'enfant à de la fièvre, a une infection étendue de la peau (impétigo, eczéma atopique infecté par exemple), s'il vient d'être en contact avec un malade contagieux de tuberculose ou si sa mère a pris un traitement immunosuppresseur pendant la grossesse.

Pour en savoir plus sur la vaccination par le BCG, consultez le document « BCG : questions réponses » du ministère des Solidarités et de la santé.

La vaccination contre les infections à ménincocoque B

La vaccination contre les infections invasives dues au méningocoque de sérogroupe B (méningites en particulier) par Bexsero® est recommandée chez l’ensemble des nourrissons selon le schéma suivant :

  • première dose à l’âge de 3 mois ;
  • deuxième dose à 5 mois ;
  • dose de rappel à 12 mois.

La vaccination peut être initiée dès l'âge de 2 mois et avant l'âge de 2 ans.

Deux doses de primovaccination doivent être administrées à au moins deux mois d'intervalle et une dose de rappel est nécessaire, en respectant des schémas qui varient en fonction de l’âge.

La vaccination contre le méningocoque B est également recommandée pour l’entourage familial des personnes à risque élevé d’infections invasives à méningocoque B. Un rappel de vaccination contre le méningocoque B tous les 5 ans est recommandé chez les personnes présentant un risque continu d’exposition aux infections à méningocoque B.

Le vaccin Trumenba® est indiqué pour l’immunisation active des sujets à partir de l’âge de 10 ans pour la prévention contre les maladies invasives méningococciques causées par Neisseria meningitidis de sérogroupe B, chez les personnes ayant un risque accru d'infection à méningocoques et pour des populations ciblées dans le cadre de situations spécifiques.

La vaccination contre l’hépatite A

L'hépatite A est une maladie due à un virus qui attaque le foie.

Quel vaccin contre l'hépatite A ?

Le vaccin est produit à partir d’un virus inactivé.

La durée de protection est d'au moins 10 ans.

La vaccination contre l'hépatite A est recommandée  pour :

  • les jeunes accueillis dans les établissements et services pour l’enfance et la jeunesse handicapées ;
  • les personnes atteintes de mucoviscidose ou de maladie du foie susceptible de devenir chronique (notamment l' hépatite B,  l’hépatite C ou l'atteinte du foie due à une consommation excessive d’alcool) ;
  • les enfants, à partir de l’âge d’un an, nés de familles dont l’un des membres (au moins) est originaire d’un pays où l'hépatite A est très fréquente et qui sont susceptibles d’y séjourner ;
  • les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH).

Recommandations autour d’un cas d’hépatite A

Afin d’éviter une contamination de ses proches, une vaccination rapide peut être également recommandée pour l’entourage familial d’une personne atteinte d’hépatite A (ou pour toute personne vivant sous le même toit). La vaccination est recommandée pour les personnes de l’entourage qui :

  • n’ont pas été vaccinées contre cette maladie dans le passé ;
  • sont nées après 1945 ;
  • n’ont jamais eu de jaunisse ;
  • n’ont pas séjourné dans un pays fortement touché par l’hépatite A.

Pour les autres personnes de l’entourage, une prise de sang sera d’abord réalisée pour vérifier l’absence d’antécédent d’hépatite A (la vaccination est inutile si une personne a déjà eu une hépatite A).

La vaccination est également recommandée au sein d’une communauté en situation d’hygiène précaire, lorsqu’il existe un cas d’hépatite A. Cette mesure permet d’éviter une épidémie au sein de la communauté et une diffusion plus large de la maladie.

Vaccination contre l'hépatite A en milieu professionnel

La vaccination contre l’hépatite A est recommandée pour les personnels exposés professionnellement à un risque de contamination :

  • personnes s’occupant d’enfants n’ayant pas atteint l’âge de la propreté (par exemple personnels des crèches, assistants maternels...) ;
  • personnels des structures collectives d’accueil pour personnes handicapées ;
  • travailleurs chargés du traitement des eaux usées et des égoûts.

Elle est également recommandée pour les professionnels impliqués dans la préparation alimentaire en restauration collective.

Vaccination contre l'hépatite A chez le voyageur 

La vaccination est recommandée pour les voyageurs devant séjourner dans un pays où l'hygiène est précaire, particulièrement pour les personnes souffrant d'une maladie chronique du foie et de mucoviscidose. Elle est recommandée dès l'âge de 1 an.

Une prise de sang est d’abord réalisée pour vérifier l’absence d’antécédent d’hépatite A chez les personnes :

  • ayant déjà eu une jaunisse (ictère) ;
  • ou ayant vécu leur enfance en zone où l'hépatite A est très fréquente ;
  • ou nées avant 1945.

Schéma vaccinal

La vaccination contre l'hépatite A chez l'enfant comme chez l'adulte nécessite une dose de vaccin puis l'administration d'une dose de rappel dans un délai qui varie selon le vaccin utilisé.

Le vaccin contre les papillomavirus humains (HPV)

La vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) permet de prévenir les infections par les papillomavirus les plus fréquents, responsables, chez la femme, de 70 à 90 % des cancers du col de l’utérus.

La vaccination renforce les mesures de prévention du cancer du col de l'utérus, mais ne se substitue pas aux mesures de prévention (dépistage des lésions du col par le frottis ou test HPV). En effet, la vaccination ne protège ni contre tous les cancers du col de l’utérus ni contre toutes les lésions précancéreuses. Donc, même vaccinées, les femmes doivent bénéficier du dépistage en réalisant un frottis du col de l'utérus ou d'un test HPV selon les recommandations en vigueur.

Le vaccin contre les infections à papillomavirus humains : pour qui ?

Le vaccin est recommandé pour toutes les jeunes filles mais aussi tous les garçons âgés de 11 à 14 ans révolus. Le vaccin est d'autant plus efficace que les jeunes filles et les jeunes garçons n'ont pas encore été exposés au risque d'infection par le HPV.

En rattrapage, le vaccin est recommandé pour les personnes des deux sexes de 15 à 19 ans révolus non encore vaccinées.

Quels vaccins contre le papillomavirus sont-ils disponibles ?

Trois vaccins sont utilisables :

  • un vaccin bivalent (qui protège contre les virus de types 16,18) : Cervarix®,
  • un vaccin quadrivalent (qui protège contre les virus de types 6,11,16,18) : Gardasil®,
  • un vaccin nonavalent (qui protège en plus contre les virus de type 31, 33, 45, 52 et 58) : Gardasil 9®.

Les vaccins ne sont pas interchangeables et toute vaccination initiée avec l'un d'eux doit être achevée avec le même vaccin.

Le Haut Conseil de la santé publique recommande que toute nouvelle vaccination soit initiée avec le vaccin nonavalent Gardasil 9®.

Déroulement de la vaccination HPV par le vaccin nonavalent (Gardasil 9®)

  • La vaccination se déroule en deux injections espacées de 6 à 13 mois pour les jeunes filles et garçons âgés de 11 à 14 ans révolus.
  • Entre 15 à 19 ans révolus, trois injections sont nécessaires selon le schéma suivant : la deuxième injection a lieu 2 mois après la première et la troisième est faite 6 mois après la première.

Qui vaccine ?

La vaccination HPV peut être réalisée :

  • par un médecin ou une sage-femme,
  • par un infirmier sur prescription d'un médecin ou d'une sage-femme,
  • dans un centre gratuit d'information, de dépistage et de diagnostic (Cegidd), un centre de planification familiale et certains centres de vaccination publics.

Quelle prise en charge pour le vaccin contre les papillomavirus humains?

Le vaccin contre l'infection à papillomavirus humain (HPV) fait partie des vaccins pris en charge par l'Assurance Maladie. Il est, à ce titre, remboursé, sur prescription médicale, à 65 %. Les organismes complémentaires interviennent habituellement pour compléter le remboursement. La vaccination peut être gratuite dans certains centres de vaccination.

 

Vaccination contre le papillomavirus : recommandations particulières

  • Pour les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH), la vaccination HPV par Gardasil® ou Gardasyl 9® est recommandée jusqu’à l’âge de 26 ans révolus en prévention des lésions précancéreuses anales, des cancers anaux et des condylomes. Le vaccin peut être proposé dans les CeGIDD ainsi que dans les centres publics de vaccination afin de permettre un accès gratuit à la vaccination.
  • Pour les personnes immunodéprimées, la vaccination est recommandée chez les garçons comme chez les filles aux mêmes âges que dans la population générale avec rattrapage jusqu'à l'âge de 19 ans révolus. Si un enfant est candidat à une transplantation d'organe solide, la vaccination peut être faite dès l'âge de 9 ans.

Le Haut Conseil de la santé publique recommande que la vaccination des hommes ayant des relations avec les hommes et des personnes immunodéprimées soit initiée par le vaccin nonavalent Gardasil 9®.

Le vaccin contre la grippe

La grippe est une infection respiratoire contagieuse qui peut être due à plusieurs type de virus grippaux (A, B ou C). Ces virus évoluent, et chaque automne, la composition du vaccin est adaptée aux virus circulants. La vaccination comporte une seule injection mais doit être renouvelée chaque année en raison de ces modifications de composition.

Le vaccin de la grippe est particulièrement recommandé à certaines catégories de personnes qui sont susceptibles d'avoir une forme grave de la grippe.

La vaccination contre la grippe saisonnière est fortement recommandée pour les personnes les plus fragiles :

  • personnes âgées de 65 ans et plus,
  • femmes enceintes, quel que soit le terme de la grossesse,
  • personnes de moins de 65 ans, y compris les enfants à partir de 6 mois, atteintes de certaines affections chroniques (insuffisance respiratoire, cardiaque ou rénale, diabète de type 1 ou de type 2, affections broncho-pulmonaires chroniques, asthme et BPCO, etc.,
  • personnes obèses (IMC d'au moins 40 kg/m2,
  • personnes séjournant dans un établissement de soins de suite ou dans un établissement médico-social d'hébergement, quel que soit son âge.

La vaccination des professionnels et des personnes en contact régulier avec des personnes présentant un risque de grippe sévère (personnes âgées, nourrissons, malades...) est vivement conseillée (sans oublier les aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables),

La vaccination contre la grippe de l'entourage des nourrissons de moins de 6 mois et des personnes immunodéprimées est recommandée.

La vaccination est également recommandée pour le personne navigant des bateaux de croisière et des avions, ainsi que pour le personnel de l'industrie du voyage accompagnant des groupes de voyageurs.

Elle est également recommandée pour les professionnels exposés aux virus influenza porcins et aviaires dans leur cadre de travail.

Les personnes ciblées par ces recommandations seront vaccinées en priorité durant les quatre premières semaines de la campagne vaccinale.

Faut-il se faire vacciner contre la grippe en période de pandémie Covid-19 ?

Dans un contexte de Covid-19, il est important que les personnes fragiles face à ces deux virus soient protégées de la grippe. Comment cela se passe-t-il ? 

Vous avez eu la Covid-19

Que vous ayez eu une forme modérée ou une forme grave de cette maladie, il n'y a pas de contre-indication à la vaccination antigrippale, dans la mesure où vous n'avez pas de fièvre et autres symptômes d'infection au moment de la vaccination.

Vous êtes sujet contact Covid-19

Si vous venez d'être identifié.e comme sujet contact d'une personne malade du Covid-19, votre vaccination antigrippale est :

  • reportée à la fin de la période d'isolement en l'absence d'apparition de symptôme,
  • annulée si vous présentez la Covid.

La vaccination contre la Covid-19

2021 : la vaccination contre le Covid-19 se met en place.

La vaccination contre le Covid-19 est recommandée pour tous dès l'âge de 5 ans.

Quels sont les vaccins disponibles ?

Qui peut être vacciné et où ?

Pour en savoir plus, consulter l'article "Vaccination contre la Covid 19"

La vaccination contre le zona

La vaccination contre le zona est recommandée pour les personnes âgées de 65 à 74 ans révolus, y compris chez celles ayant déjà présenté un ou plusieurs épisodes de zona, en raison de la fréquence des douleurs et de leur persistance après l'éruption du zona chez les personnes âgées (douleurs post-zostériennes).

Une seule dose de vaccin suffit.

Ce vaccin, composé d’une souche virale atténuée du virus varicelle-zona, est contre-indiqué chez les personnes immunodéprimées.

La vaccination contre la varicelle

La vaccination de tous les enfants contre la varicelle n'est pas recommandée.

Le vaccin varicelle-zona est un vaccin vivant atténué, contre-indiqué chez la femme enceinte et les personnes immunodéprimées.

Pour les personnes qui n'ont pas eu la varicelle antérieurement, la vaccination est recommandée uniquement chez :

  • les adolescents de 12 à 18 ans ;
  • les femmes en âge de procréer. La vaccination est contre indiquée pendant la grossesse. Un test de grossesse négatif est nécessaire avant la vaccination et une contraception est nécessaire pendant le mois qui suit la vaccination ;
  • les femmes à la suite d'une première grossesse, sous couvert d'une contraception efficace ;
  • les personnes en attente de greffe, dans les six mois précédant une greffe d’organe solide, sans antécédent de varicelle (ou dont l’histoire est douteuse) et dont la sérologie est négative ;
  • les personnes proches de patients fragiles (immunodéprimés, receveurs de greffe...) ;
  • les professionnels de santé et les professionnels en contact avec la petite enfance.

La vaccination contre la varicelle comporte deux doses espacées de 4 à 8 semaines ou de 6 à 8 semaines selon le vaccin utilisé.

La vaccination post-exposition à la varicelle

Après contact avec une personne atteinte de varicelle ou présentant un zona, la vaccination est recommandée dans les 3 jours suivant ce contact pour toute personne immunocompétente de plus de 12 ans (à l’exclusion des femmes enceintes ou des personnes immunodéprimées), sans antécédents de varicelle et sans antécédent de vaccination contre la varicelle.

  • Santé publique France. La vaccination. Site internet : Santé publique France. Saint-Maurice (France) ; 2020 [consulté le 2 octobre 2020]
  • Haute Autorité de santé (HAS). Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer. Site internet : HAS. Saint–Denis La Plaine (France) ; 2009 [consulté le 2 octobre 2020]
  • Ministère des Solidarités et de la santé. Calendrier des vaccinations et recommandations vaccinales 2022. Site internet : Ministère des Solidarités et de la santé. Paris (France) ; 2022 [consulté le 2 mai 2022]
  • Ministère des Solidarités et de la santé. Vaccination par le BCG. Site internet : Ministère des Solidarités et de la santé. Paris (France) ; 2022 [consulté le 22 avril 2022]
  • Recommandations sanitaires pour les voyageurs 2021. BEH Hors série du 1er juin 2022. Site internet : Santé publique France. Saint–Maurice (France) ; 2020 [consulté le 2 mai 2022]
  • Loi n° 2017-1836 de financement de la sécurité sociale pour 2018. Journal officiel n° 305 du 31 décembre 2017.
  • Haute Autorité de santé. Avis n° 2021.0069/AC/SESPEV du 23 septembre 2021 du collège de la Haute Autorité de santé venant compléter l’avis du 23 août 2021 relatif à la définition des populations à cibler par la campagne de rappel vaccinal chez les personnes ayant eu une primovaccination complète contre la Covid-19. Site internet : HAS. Saint-Denis La Plaine (France) ; 2021 [consulté le 13 octobre 2021]
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