Le traitement de l’asthme chez l’enfant de plus de 3 ans

07 juin 2017
Dans un premier temps, il est utile d’agir sur tous les facteurs favorisant les crises d’asthme. À cela s’ajoutent 2 types de traitements médicamenteux complémentaires dans l’asthme. Le traitement de crise, qui soulage les symptômes, et le traitement de fond, qui soigne l’inflammation des bronches.

Agir sur les facteurs favorisant les crises d’asthme

La prise en charge de l’asthme de votre enfant passe avant tout par une exposition limitée aux facteurs favorisants.

Du fait du grand nombre d’allergènes présents en intérieur, il est souvent nécessaire de rechercher avec précision les circonstances dans lesquelles surviennent les crises : le lieu, l’horaire, l’activité en cours, etc. Si nécessaire, votre médecin peut proposer de réaliser un bilan allergologique.

Le rôle du conseiller médical en environnement intérieur

Votre médecin peut vous proposer de faire appel à un conseiller médical en environnement intérieur (CMEI). Cette personne est formée spécifiquement à la gestion de l'habitat pour les personnes allergiques. Sa visite à votre domicile lui permet de vous proposer des solutions concrètes pour y réduire la quantité d’allergènes.

Des informations sont disponibles sur les 2 sites suivants :

Que faire en intérieur ?

Certaines habitudes permettent de limiter ou d’éviter la présence d’allergènes dans votre logement.

Quelques gestes quotidiens et règles de prévention permettent d’assurer un air de qualité dans votre logement.

Renouvelez l’air chaque jour

Une règle essentielle à appliquer tous les jours est d’aérer toutes les pièces de votre logement, même s’il fait froid.

L’air doit circuler librement ; les ouvertures d’aération ne doivent donc pas être bouchées et sont à nettoyer régulièrement.

Chauffez modérément

Les pièces de vie ne doivent pas être surchauffées ; il est préférable de maintenir une température inférieure à 20 °C.

Limitez l’utilisation de certains produits

Les produits d’entretien doivent être utilisés de façon modérée. Respectez les doses et les fréquences d’utilisation indiquées sur les étiquettes de ces produits.

Après avoir nettoyé une pièce, aérez soigneusement.

Évitez l’utilisation de sprays, de bougies d’intérieur, d’encens, qui peuvent libérer des composés organiques volatils (COV), irritants pour les bronches de votre enfant.

Prêtez une attention particulière à l’équipement de votre logement

Les gaz de combustion sont une source d’irritation. Pour vous en prémunir :

  • entretenez régulièrement les appareils à gaz (chauffe-eau et chauffage) et les poêles à bois ;
  • choisissez une cheminée avec insert plutôt qu’à foyer ouvert ;
  • préférez les plaques électriques à la cuisinière à gaz. Aérez votre cuisine ou utilisez votre hotte aspirante pendant la cuisson.

La fumée du tabac est nocive pour les bronches de votre enfant. Pour le protéger :

  • arrêtez de fumer. Sinon, fumez à l’extérieur ;
  • informez votre entourage que vous souhaitez protéger votre enfant de la fumée du tabac ;
  • demandez à vos proches de fumer à l’extérieur de votre domicile ;
  • évitez de conduire votre enfant dans des lieux enfumés.

Il est important de surveiller l’apparition de moisissures, notamment dans la cuisine et la salle de bains qui sont des pièces « humides ». Ainsi :

  • après la douche, le bain, la cuisson des aliments, etc., aérez la pièce ;
  • si des tâches d’humidité apparaissent dans l’une des pièces de votre logement, nettoyez-les à l’eau de javel et cherchez en les causes ;
  • faites la chasse aux fuites et aux infiltrations. Si nécessaire, sollicitez des professionnels pour vérifier les installations et l’isolation de votre habitation.

La cuisine peut par ailleurs être le refuge idéal pour des petites bêtes indésirables, et parfois allergènes, telles que les blattes (communément appelées cafards ou cancrelats).

Pour s’en débarrasser et éviter qu’ils ne reviennent :

  • jetez vos sacs poubelles et les cartons d’emballages alimentaires (souvent contaminés par des œufs de blattes) dès que possible ;
  • privilégiez les boîtes hermétiques pour stocker vos aliments ;
  • procédez si possible à une désinsectisation. En immeuble collectif, elle doit être pratiquée dans tous les logements et parties communes, pour être efficace.

En outre, les animaux particulièrement gênants chez les personnes allergiques sont les acariens. Ils sont présents dans la poussière mais aussi dans les draps, les rideaux ou le canapé.

Pour limiter les sources de risque :

  • utilisez un chiffon humide pour dépoussiérer les meubles ;
  • évitez autant que possible la moquette et les tapis, ainsi que les tentures et autres doubles rideaux ;
  • préférez des couettes et oreillers synthétiques ;
  • utilisez des housses anti-acariens ;
  • lavez régulièrement à plus de 55 °C les draps et couvertures ainsi que les peluches de votre enfant ;
  • évitez de faire sécher votre linge dans la chambre ou le séjour.

Si vous avez des animaux domestiques, il est peut-être nécessaire d’aborder la question de s’en séparer. Si leur présence vous est chère, voire nécessaire, leurs poils sont souvent dans les pièces « sèches » : le séjour ou les chambres à coucher. Ces poils peuvent parfois rendre allergique. Il est alors conseillé :

  • d’interdire l’accès de vos animaux à la chambre à coucher de votre enfant, pour lui assurer un sommeil serein ;
  • de laver vos animaux régulièrement ou à défaut, passer un gant humide sur leur pelage, et de les brossez à l’extérieur de votre habitation.

Les plantes d’intérieur ne sont pas toutes inoffensives pour les bronches de votre enfant. Certaines, comme le Ficus Benjamina, peuvent déclencher des allergies.

Aussi, les pots et la terre sont sujets aux moisissures. Vous pouvez supprimer les bacs à réserve d’eau.

Les fleurs séchées et les pots-pourris peuvent aussi être irritants.

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Que faire en extérieur ?

Afin d’éviter tous les facteurs favorisants présents dans votre environnement, il est indispensable de :

  • se tenir informer de la qualité de l’air extérieur ;
  • suivre les conditions météorologiques, notamment lorsque votre enfant doit pratiquer une activité physique en extérieur.

Si votre enfant asthmatique présente une allergie aux pollens, quelques habitudes permettent de limiter son exposition à cet :

  • renseignez-vous sur la quantité de pollens dans l’air et les conditions météorologiques (vent, orage, etc.) ;
  • gardez les fenêtres fermées si l’air est riche en pollens. Ouvrez-les de préférence tôt le matin et tard le soir afin d’aérer votre logement ;
  • pensez à mettre des lunettes de soleil à votre enfant pour limiter le contact des pollens avec ses yeux, ainsi qu’un chapeau pour éviter qu’ils ne se déposent sur ses cheveux ;
  • évitez si possible les pique-niques lors des pics polliniques annoncés ;
  • laissez votre enfant pratiquer ses activités favorites de plein air de préférence tôt le matin ou en fin de journée ;
  • lavez ses cheveux (notamment les cheveux longs) au retour d’une promenade si l’air est riche en pollens et secouez ses vêtements à l’extérieur ;
  • évitez de laisser la fenêtre de sa chambre ouverte lorsqu’il dort ;
  • ne faites pas sécher son linge à l’extérieur en période de pic pollinique ;
  • apprenez à reconnaître les plantes auxquelles il est sensible.

Si vous disposez d'un jardin, pensez à fermer les portes et les fenêtres de votre logement.

En voiture, essayez de garder autant que possible les vitres fermées. Si votre véhicule dispose de filtres anti-pollens, pensez à les changer régulièrement (tous les 20 000 km environ).

Suivre le calendrier des pollens

La saison des pollens débute généralement avec le printemps et s’étend jusqu’à la fin de l’été. Cependant, chaque espèce végétale a son propre calendrier. Connaître les périodes auxquelles sont dispersés les pollens qui déclenchent une réaction allergique chez votre enfant permet d’agir efficacement et au bon moment. Par exemple :

  • de février à mai, les pollens d’arbres entrent en action ;
  • de mai à juillet, les prennent le relais ;
  • les herbes terminent la saison, de juillet à octobre.

Les zones d’action des pollens diffèrent selon la zone géographique :

  • le pourtour méditerranéen est particulièrement exposé aux pollens des cyprès ;
  • la région Rhône-Alpes est concernée par les pollens d’ambroisie ;
  • certains pollens, comme ceux des , ne font pas de différence et touchent toutes les régions françaises.
    S’informer en temps réel sur les pics de pollinisation

    La carte de vigilance aux pollens vous informe sur les pics de pollinisation dans votre région et vous permet de connaître les végétaux « à risque ». Elle est mise à jour régulièrement par le réseau national de la surveillance aérobiologique (RNSA).

À tout moment, il est conseillé de vous renseigner sur la qualité de l’air. Notamment si votre enfant compte sortir pour pratiquer une activité physique. Celle-ci déclenche facilement des crises d’asthme, surtout si elle est pratiquée lors de pics de pollution ou par temps très froid, humide. Dans ces cas, il est préférable que votre enfant évite des activités physiques intenses en plein air et reste en intérieur. En dehors des pics de pollution, l’activité physique doit être adaptée à l’enfant et débutée progressivement.

C’est également le cas s’il fait très chaud.

S’informer en temps réel sur la qualité de l’air

Des informations sur la qualité de l’air sont fournies par le laboratoire central de surveillance de la qualité de l’air grâce à l’indice qualité de l’air. Cette page présente le niveau de la qualité de l’air dans les principales agglomérations françaises et fournit les prévisions pour le lendemain.

Prévenir les facteurs infectieux, de stress et d’émotions

Afin d’éviter toutes infection virale respiratoire qui pourrait aggraver son asthme, faites vacciner votre enfant asthmatique contre la grippe. L’Assurance Maladie prend en charge le vaccin à 100 %.

Pour réduire le stress de votre enfant, plusieurs solutions existent. L’important est de trouver celles qui lui correspondent et qui peuvent l’aider à améliorer sa qualité de vie :

  • la pratique régulière d’une activité physique adaptée à ses possibilités et ses préférences ;
  • l’initiation à des techniques de relaxation ;
  • la pratique d’activités de détente en famille ou avec ses amis.

Le traitement de la crise d’asthme

Pour soulager rapidement les symptômes d’une crise d’asthme, le médecin prescrit à votre enfant des médicaments par inhalation dits « bronchodilatateurs de courte durée d’action » (BDCA), adaptés à son âge. Ils permettent de dilater les bronches et les bronchioles (ramification des bronches) afin de faciliter la respiration. Les bronchodilatateurs comme le salbutamol ou la terbutaline doivent être inhalés par aérosols-doseurs dès que la crise d’asthme apparaît. Ils sont d’action rapide, mais de courte durée. L’administration peut être répétée toutes les 20 minutes pendant 1 heure, si les symptômes persistent.

Si votre enfant ressent le besoin de prendre ce type de médicaments plus de 2 fois par semaine, parlez-en à votre médecin. Un traitement supplémentaire sera alors probablement nécessaire pour mieux contrôler son asthme.

Par précaution, tous les enfants asthmatiques doivent porter sur eux un inhalateur de bronchodilatateurs. Il est aussi nécessaire de connaître les gestes à suivre quand votre enfant a une crise. Il en va de même en cas d’exacerbation.

Pour cela, le médecin peut établir avec l’enfant et ses parents un plan d’action personnalisé écrit. Ce document :

  • décrit les consignes à suivre pour adapter le traitement médicamenteux en fonction des symptômes de l’enfant ;
  • permet de savoir à quel moment demander une aide d’urgence.

Le choix du système d'inhalation prescrit par le médecin dépend de l'âge et de l'habitude de l'enfant et de sa famille. La plupart des médicaments utilisés dans l’asthme se présentent sous forme d’inhalateur, petit dispositif qui permet de délivrer des bouffées d’un médicament directement dans les bronches.

Après l’âge de 3 ans, l’enfant peut utiliser :

  • les aérosols-doseurs pressurisés, seuls ou couplés à une chambre d'inhalation (réservoir qui s’emboîte sur l’aérosol, l’autre extrémité se place sur la bouche) ;
  • les aérosols-doseurs pressurisés auto-déclenchés qui permettent une délivrance automatique du médicament, par inspiration lente ;
  • les inhalateurs de poudre sèche.

Avant 7 à 8 ans, le choix se porte plus volontiers vers les aérosols-doseurs couplés à une chambre d'inhalation.

Au-delà, le choix entre les inhalateurs de poudre sèche ou les aérosols-doseurs auto-déclenchés dépend essentiellement des préférences de l'enfant.

Dès que vous repérez les premiers symptômes d’une crise d’asthme (toux, sifflements, essoufflement ou oppression thoracique) chez votre enfant :

  • faites-le asseoir et desserrez ses vêtements ;
  • encouragez-le à se détendre et à respirer lentement ;
  • administrez-lui son traitement de crise. Répétez si besoin l’inhalation, selon les conseils du médecin.

Surveillez ensuite votre enfant en prêtant attention aux signes d’alarme :

  • une grande difficulté à respirer (la poitrine ou les côtes s’enfoncent à chaque respiration) ;
  • un bleuissement des lèvres et des ongles ;
  • une dilatation des narines ;
  • des difficultés à parler ou à marcher ;
  • une confusion ou une perte de connaissance.

Il est alors important de composer le numéro d’urgence : 15 ou 112.

Votre enfant doit consulter son médecin traitant si :

  • la crise ne passe pas sous le traitement habituel ;
  • il prend son traitement à répétition, toutes les 4 heures.

S’il présente les signes d’une exacerbation (symptômes respiratoires de la crise d’asthme persistant plus de 24 heures), votre enfant nécessite une hospitalisation. Il a aussi besoin d’un traitement par d’action rapide (salbutamol ou terbutaline), administré en nébulisations répétées et associées à de l’oxygène.

Les bronchodilatateurs d’action rapide peuvent parfois être injectés par voie sous-cutanée (terbutaline) ou par voie intraveineuse (salbutamol).

L’enfant peut aussi se voir administrer un traitement par corticoïdes de quelques jours, par prise orale.

Le traitement de fond

Le de l'asthme a pour objectif :

  • le contrôle des symptômes de l’asthme ;
  • le maintien d’une activité sans gêne respiratoire et d’une fonction respiratoire normale.

Ce traitement soigne principalement l’inflammation chronique des bronches. Il permet ainsi d’éviter ou de limiter la survenue des crises. Il est indispensable que votre enfant le suive tous les jours, même s’il se sent bien et ne présente aucun symptôme.

Il existe différents types de médicaments utilisés pour le . Votre enfant devra prendre un ou plusieurs de ces médicaments. Ceux-ci peuvent être associés lors d’un traitement, notamment en cas d’asthme allergique. Il est important de respecter les critères et la durée de ces associations.

Aussi, une bonne utilisation des aérosols et inhalateurs est indispensable au bon contrôle de l’asthme de votre enfant. N’hésitez pas à demander des conseils d’utilisation à votre médecin ou à votre pharmacien.

Les corticoïdes inhalés sont utilisés pour diminuer l’inflammation des bronches et leur sensibilité aux facteurs qui déclenchent les crises, et donc, le risque de crise d’asthme sévère.

Ils doivent être pris tous les jours et ne doivent pas être arrêtés sans avis médical. Les premiers bienfaits sont ressentis à partir de 7 à 14 jours.

Les corticoïdes inhalés peuvent avoir des effets secondaires, à fortes doses :

  • un retard de croissance ;
  • un risque d’insuffisance surrénalienne ;
  • une fragilisation des os avec à long terme, un risque d’ostéoporose ;
  • un risque de candidose (mycose) buccale ;
  • des troubles de la voix.

Afin de les éviter :

  • le médecin prescrit à votre enfant la dose minimale efficace de corticoïdes. Il est important de respecter la posologie ;
  • votre enfant doit utiliser une chambre d’inhalation sur son aérosol-doseur ;
  • votre enfant doit bien se rincer la bouche après administration de sa dose de corticoïdes.

À partir de l’âge de 4 ans, votre enfant peut se voir prescrire du formotérol ou salmétérol inhalés qui sont des bronchodilatateurs ayant une longue durée d’action ; ils agissent en dilatant durablement les bronches.

Ils sont utilisés au long cours et sont toujours associés aux corticoïdes inhalés. Il existe des spécialités de médicaments combinées.

Les anti-leucotriènes (montelukast par voie orale) ont un rôle anti-inflammatoire et diminuent la contraction des bronches.

Ce traitement est préconisé chez l’enfant :

  • dans l’asthme d’effort ;
  • en cas d’asthme insuffisamment contrôlé par les autres traitements ;
  • en cas de rhinite allergique associée.

Si l’asthme de votre enfant est allergique et que les allergènes responsables ont été identifiés, l’éviction de l’allergène est la solution la plus efficace.

S’il n’est pas possible de supprimer l’élément pathogène, votre enfant peut se voir proposer une désensibilisation. Celle-ci consiste à habituer progressivement l’organisme à la présence de l’allergène pour que l’enfant parvienne à le tolérer. L’immunothérapie spécifique est alors utilisée : elle a pour but de réduire, chez un enfant sensibilisé, les symptômes provoqués lors d’une nouvelle exposition à l’allergène. Elle est administrée par voie sublinguale sur une période longue, de 3 à 5 ans.

En cas d’asthme sévère poly-allergique et en cas d’échec des autres traitements, un traitement par anticorps anti- (omalizumab par voie sous-cutanée) est possible chez l’enfant de plus de 6 ans.

N° d’Urgence Médicale

Samu : 15 Pompiers : 18 Appel d'urgence européen : 112
Ces numéros sont gratuits et peuvent être appelés d'un téléphone fixe ou d'un téléphone mobile même bloqué ou sans crédit.
Sources
  • De Blic J. Asthme de l'enfant et du jeune enfant. EMC - Pédiatrie - Maladies infectieuses 2015;11(1):1-15
  • Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM). Asthme. Site internet : INSERM. Paris ; 2015 [consulté le 8 mars 2017]
  • Marguet C. Prise en charge de la crise d’asthme de l’enfant (nourrisson inclus) - Recommandations pour la pratique clinique. Rev Mal Respir 2007;24 :427-439
  • Société de pneumologie de langue française (SPLF). Recommandations de la SPLR sur asthme et allergie. Rev Mal Respir 2007;24 :221-32
  • Campus de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU). Asthme chez l’enfant. Site internet : Université Médicale Virtuelle Francophone. Nantes (France) ; 2010-2011 [consulté le 8 mars 2017]
  • Central Manchester University Hospital - National health service (CMFT-NHS). Asthma - Information for parents and careers. Site internet : CMFT-NHS. Manchester (Royaume-Uni) ; 2012 [consulté le 16 mars 2017]
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  • Conseiller médical en environnement intérieur (CMEI). Le conseiller en environnement intérieur - Généralités. Site internet : CMEI. Strasbourg (France) ; 2015 [consulté le 16 mars 2017]