Le sel

03 avril 2017
Attention au sel souvent consommé en excès ! Un apport important et prolongé en sel favorise la survenue des maladies cardiovasculaires et plus particulièrement de l’hypertension artérielle. Apprenez à modérer votre consommation grâce à de nouvelles habitudes.

Le sel est-il un nutriment essentiel ?

À petites doses, le sel reste indispensable au corps humain. Il contient du sodium, élément qui maintient une pression artérielle correcte, il empêche l’apparition de certains troubles (ex. : épuisement musculaire, dépression nerveuse, risque de déshydratation, perte d’appétit) liés à une carence en sodium.

En revanche, une consommation excessive favorise l’hypertension artérielle, elle-même à l’origine de maladies cardiovasculaires. Elle peut aussi causer de la rétention d’eau (persistance dans l’organisme d’eau qui devrait en être évacuée).

Surveiller ses apports en sel

Un adulte ne devrait pas absorber quotidiennement plus de 5 grammes de sel (soit une cuillère à café). Les Européens en consomment souvent 10 grammes par jour (l’équivalent de deux cuillères à café). Environ 80 % de cette quantité provient des aliments eux-mêmes. Les 20 % restants correspondent au sel ajouté lors de la cuisson ou dans l’assiette.

Pour limiter votre consommation, adoptez quelques réflexes :

  • évitez l’achat d’aliments riches en sel (plats préparés, charcuterie, biscuits apéritifs, snacks, chips, etc.) ;
  • quand vous cuisinez, ne salez pas trop l’eau de cuisson. Pour relever vos plats et leur donner du goût, vous pouvez y ajouter plutôt des épices ou des herbes (fraîches, déshydratées ou surgelées) ;
  • lors du repas, ne posez pas la salière sur la table et ne resalez pas systématiquement les plats.

Par ailleurs, utilisez de préférence du sel contenant de l’iode et du , éléments nécessaires à l’organisme.

Sources
  • Organisation mondiale de la santé Europe (OMS Europe). Questions fréquemment posées à propos de la consommation de sel dans la région européenne de l’OMS. Site internet : OMS Europe. Copenhague ; 2011 [consulté le 18 mars 2014]