Être actif pour préserver sa santé et se sentir mieux

13 juillet 2018
L’activité physique renforce le squelette, développe la musculature et la souplesse, améliore les fonctions cardiaques et aide à se relaxer. Elle contribue aussi à prévenir de nombreuses maladies comme les affections cardiovasculaires, le cancer, le diabète, l’obésité et l’ostéoporose.

L'activité physique : un atout essentiel pour le bien-être

Lorsqu’elle est associée à une alimentation équilibrée, l’activité physique contribue à une meilleure qualité de vie :

  • elle accroît la force musculaire ;
  • elle contribue au développement du capital osseux pendant l’enfance et l’adolescence, et à sa préservation durant l’âge adulte. En effet, elle ralentit la perte de densité des os, due au vieillissement ;
  • elle renforce les capacités cardiaques et respiratoires ;
  • elle donne de la résistance face à la fatigue ;
  • elle améliore la qualité du sommeil et permet d’avoir un sommeil plus réparateur ;
  • elle aide à être plus relaxé, ce qui réduit l'anxiété et la dépression ;
  • elle prévient une prise de poids excessif pendant la grossesse ainsi que la survenue d'un diabète gestationnel ;
  • elle développe la souplesse, l'équilibre et la bonne coordination des mouvements. Cela diminue notamment les risques de chutes chez les séniors et les fractures du col du fémur ;
  • elle permet de conserver une certaine autonomie physique en prenant de l’âge.
  • en la pratiquant 3 heures par semaine, ou de façon intense 3 fois 20 minutes par semaine, on diminue de 30 % le risque de décès prématuré.

Par ailleurs, participer à une activité physique en groupe est un facteur d’intégration sociale. C’est l’occasion de se retrouver en famille ou entre amis, mais aussi de faire de nouvelles rencontres.

Un rôle important de l'activité physique dans certaines maladies

La pratique régulière d’une activité physique réduit considérablement les risques d’apparition de certaines maladies et est considérée comme un traitement à part entière dans certains états de santé.

Prescription d'activité physique et maladie de longue durée

La loi n°2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé donne au médecin traitant la possibilité de prescrire aux patients atteints d’affections de longue durée (ALD) une activité physique adaptée à leur état de santé.

Sources
  • Institut national du cancer (INCa). Activité physique et cancers : des bénéfices prouvés pendant et après les traitements. Site internet : INCa. Boulogne Billancourt (France) ; 2017 [consulté le 10 juillet 2018]
  • Direction des études de l'évaluation et des statistiques (Drees). L’état de santé de la population en France - Rapport 2017. Site internet : Ministère des solidarités et de la santé. Paris ; 2018 [consulté le 10 juillet 2018]
  • Ministère des solidarités et de la santé.  Activité physique et santé. Site internet : Ministère des solidarités et de la santé. Paris ; 2017 [consulté le 9 juillet 2018]
  • Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses). Plus d'activité physique et moins de sédentarité pour une meilleure santé. Site internet : Anses. Maisons-Alfort (France) ; 2017 [consulté le 9 juillet 2018]
  • Haute Autorité de santé. Exemples d'activités physiques selon leur intensité. Site internet : HAS. Saint-Denis La Plaine (France) ; 2005 [consulté le 9 juillet 2018]