Quel est le rôle du médecin dans la prescription du médicament générique ?

29 décembre 2020
Informez-vous sur les règles de prescription des médicaments génériques et sur les modalités de recours à la mention non substituable par le médecin.

En ville comme à l’hôpital

Pour obtenir le statut de médicament « générique », un médicament doit prouver sa qualité pharmaceutique et sa avec le médicament d’origine, c’est-à-dire prouver qu’il a la même efficacité et la même sécurité d’emploi. Ainsi le médicament générique soigne de la même façon que le médicament d’origine : les études scientifiques le confirment, que ce soit en termes d’efficacité comme de sécurité d’emploi.

Chaque groupe hospitalier est cependant libre d'acheter les médicaments qu'il souhaite. Les hôpitaux ont recours à des procédures d'appels d'offres auxquelles les fabricants de médicaments d'origine et de médicaments génériques peuvent répondre.

Règle de prescription, DCI

Oui, depuis janvier 2015, les médecins, en ville comme à l’hôpital, doivent rédiger leur prescription en dénomination commune internationale ( ), c’est-à-dire avec le nom scientifique de la (qui est aussi, généralement, le nom du médicament générique qui la contient).

Sur son ordonnance, le médecin peut aussi faire suivre la du nom de marque d’un médicament d’origine ou du nom d’un laboratoire fabriquant des médicaments génériques.

En prescrivant en , le médecin permet au pharmacien de choisir et de substituer, lorsque cela est possible, un médicament générique qui possède le même principe actif au même dosage que le médicament d’origine, et donc avec la même efficacité et la même sécurité.

Les médicaments génériques sont aussi efficaces et aussi sûrs que les médicaments d’origine et ne présentent pas plus de contre-indications que les médicaments d’origine.

Ils sont donc tout autant indiqués que les médicaments d'origine pour traiter les enfants, y compris de moins de 8 ans.

Répertoire des médicaments et liberté de prescription

Depuis janvier 2015, les médecins doivent rédiger leur prescription en dénomination commune internationale ( ), c’est-à-dire avec le nom scientifique de la (qui est aussi, généralement, le nom du médicament générique qui la contient).

Sur son ordonnance, le médecin peut aussi faire suivre la du nom de marque d’un médicament d’origine ou du nom d’un laboratoire fabriquant des médicaments génériques.

En prescrivant en , le médecin permet au pharmacien de choisir, en toute sécurité et lorsque cela est possible, un médicament générique qui correspond à l’ordonnance du médecin.

Les médicaments génériques de la flécaïne, comme de tout médicament, contiennent bien la même , sans quoi ils ne pourraient être considérés comme « médicament générique ».

En revanche, la forme, le goût, la taille peuvent être différents en fonction des utilisés pour sa fabrication. Sans être strictement identique, ils présentent la même efficacité et la même sécurité d’emploi que le médicament d’origine.

Un cardiologue peut s’opposer, dans certains cas, au droit de substitution du pharmacien s'il estime que, pour certaines raisons médicales propres à son patient, la substitution par un médicament générique doit être évitée (seules quelques raisons médicales sont autorisées pour justifier un refus de substitution).

Il doit alors inscrire la mention « non substituable » sur l’ordonnance, accompagnée du motif médical qui justifie cette exception, sous la forme d’un acronyme. L’utilisation de la mention « non substituable » doit rester exceptionnelle et être toujours médicalement justifiée.

Le médecin, qui connaît son patient et sa pathologie, peut juger que, pour certaines raisons particulières relatives au patient, la substitution par un médicament générique doit être évitée (seules quelques situations médicales sont autorisées).

Il peut alors inscrire la mention « non substituable » sur l’ordonnance. Il faut savoir que cette mention reste exceptionnelle et doit toujours être justifiée par un motif médical qui apparaîtra sous forme d’acronyme sur l’ordonnance en plus de la mention « non substituable ».

Un médecin prescrit le traitement le mieux adapté à la situation de son patient : ce peut être un médicament générique qui est un médicament efficace et sûr.

Si un patient refuse le médicament générique proposé par son pharmacien, il ne bénéficie pas du tiers payant qui permet de ne pas avancer la part prise en charge par l’Assurance Maladie (sauf si le groupe générique est sous TFR ou, si le prix du médicament générique est supérieur ou égal au prix du médicament d’origine).

Il doit régler au pharmacien la totalité du prix du médicament d’origine délivré et envoyer une feuille de soins à sa caisse d’assurance maladie pour être remboursé. La prise en charge par l’Assurance Maladie sera limitée au prix du médicament générique le plus cher du groupe générique concerné et le patient aura à supporter un reste à charge si le prix du médicament d’origine délivré en pharmacie est supérieur à ce prix.

Mention NS

La mention « non substituable » inscrite par le médecin sur une ordonnance signifie que ce dernier estime que, pour une raison médicale particulière tenant au patient, par exemple un problème d’allergie à un , la substitution d’un médicament d’origine par un médicament générique doit être évitée.

Le pharmacien doit alors délivrer au patient le médicament désigné sur l’ordonnance. Cependant, cette mention reste exceptionnelle et doit toujours être justifiée par un motif médical qui apparaîtra sous forme d’acronyme sur l’ordonnance en plus de la mention « non substituable ».

Il est tout à fait possible d'en parler à son médecin. Si ce dernier juge que, pour une raison particulière tenant à l'état de santé de son patient, la substitution par un médicament générique doit être évitée, il peut décider de noter la mention "non substituable" sur l'ordonnance afin que le pharmacien ne substitue pas le médicament prescrit.

Cette mention reste exceptionnelle et doit toujours être justifiée par un motif médical qui apparaîtra sous forme d’acronyme sur l’ordonnance en plus de la mention « non substituable ».

Un médicament générique contient strictement la même quantité de la même substance active que le médicament d’origine. En revanche, sa forme, son goût, sa taille peuvent être différents en fonction des utilisés pour sa fabrication. Sans être strictement identique, il présente la même efficacité et la même sécurité d’emploi que le médicament d’origine.

Néanmoins, tous les médicaments (d’origine ou génériques) peuvent entraîner des effets indésirables. Si un patient constate une réaction anormale au traitement, il est important de la signaler rapidement à son médecin ou à son pharmacien pour qu’il lui indique la conduite à tenir.

La mention « non substituable » inscrite par le médecin sur une ordonnance signifie que ce dernier estime que, pour une raison médicale particulière tenant à l'état de santé du patient, par exemple une allergie à un , la substitution d’un médicament d’origine par un médicament générique doit être évitée. Le pharmacien doit alors délivrer au patient le médicament désigné sur l’ordonnance.

Cependant, cette mention reste exceptionnelle et doit toujours être justifiée par un motif médical qui apparaîtra sous forme d’acronyme sur l’ordonnance en plus de la mention « non substituable ».

La mention « non substituable » seule sur l’ordonnance ne suffit plus à autoriser l’application du  dispositif « tiers payant » afin de pas faire l'avance des frais en pharmacie. En effet, cette mention n’est autorisée que pour certaines situations médicales particulières, qui doivent être indiquées par le prescripteur sous forme d’acronyme sur l’ordonnance en plus de la mention « non substituable ».

Lorsqu’un médecin ajoute la mention « non substituable » sur l’ordonnance en face d’une prescription précise, c’est toujours parce que, pour des raisons particulières relatives à la santé du patient, la substitution par un autre médicament que celui prescrit doit être évitée (par exemple, en cas d’allergie connue à un , ou pour certains traitements délicats à équilibrer). Il doit maintenant également indiquer sur l’ordonnance, sous forme d’acronyme, le motif médical qui justifie la mention « non substituable ». Cela ne signifie en aucun cas que le médecin estime le médicament générique moins efficace ou moins sûr.

Un médecin prescrit le traitement le mieux adapté à son patient, c'est pourquoi le patient doit en parler directement avec son médecin s'il souhaite prendre un médicament générique : il trouvera peut-être un médicament générique qui convient.

Un médecin est autorisé à s’opposer au droit de substitution du pharmacien s’il estime, pour une raison particulière tenant à l’état de santé de son patient, que la substitution par un médicament générique doit être évitée.

Cependant, seules quelques raisons médicales sont autorisées ; c'est par exemple le cas en cas d'allergie connue à un ou certains traitements délicats à équilibrer. Il peut alors inscrire la mention « non substituable » sur l’ordonnance et préciser par un acronyme le motif médical qui justifie ce refus de la substitution.

Le patient peut aussi refuser le médicament générique proposé par son pharmacien. Mais, dans ce cas, il ne bénéficie pas du tiers payant (sauf si le médicament est sous TFR ou si le prix du médicament générique est supérieur ou égal au prix du médicament d’origine) et doit régler à son pharmacien la totalité du prix du médicament d’origine délivré et envoyer une feuille de soins à sa caisse d’assurance maladie pour être remboursé. La prise en charge par l’Assurance Maladie sera limitée au prix du médicament générique le plus cher du groupe générique concerné et le patient supportera un reste à charge si le prix du médicament d’origine délivré en pharmacie est supérieur à ce prix.

Il faut donc en parler à son médecin et à son pharmacien qui pourront faire le nécessaire afin de donner le traitement qui convient.

Si le médecin prescrit des médicaments génériques, c’est qu'il sait que ce sont des médicaments auxquels on peut faire confiance : même principe actif, même efficacité, même sécurité d’emploi que les médicaments d'origine.

Un patient ne peut pas refuser une prescription d'un médicament générique sans justification médicale ou clinique. Il lui appartient d'en parler avec son médecin, qui pourra lui expliquer les raisons de son choix, entendre ses craintes et y répondre.

Si le médecin juge que pour des raisons particulières tenant à l'état de santé de son patient, il est justifié de ne pas prescrire de médicament générique, le médecin notera la mention « non substituable » sur l'ordonnance accompagnée du motif médical qui autorise ce refus de substitution, au moyen d’un acronyme.

Un médecin est autorisé à s’opposer au droit de substitution du pharmacien s’il estime, pour une raison particulière tenant à l’état de santé de son patient, que la substitution par un médicament générique doit être évitée. Seules quelques raisons médicales sont autorisées : c’est notamment le cas pour une allergie connue à un . Il peut alors inscrire la mention « non substituable » sur l’ordonnance en précisant par un acronyme, le motif médical qui justifie ce refus de substitution.

Le patient peut aussi refuser le médicament générique proposé par son pharmacien. Mais, dans ce cas, il ne bénéficie pas du tiers payant (sauf si le médicament est sous TFR ou si le prix du médicament générique est supérieur ou égal au prix du médicament d’origine) et doit régler au pharmacien la totalité du prix du médicament d’origine délivré et envoyer une feuille de soins à sa caisse d’assurance maladie pour être remboursé. La prise en charge par l’Assurance Maladie sera limitée au prix du médicament générique le plus cher du groupe générique concerné et un reste à charge sera possible si le prix du médicament d’origine délivré est supérieur à ce prix.

Il faut donc en parler à son médecin et à son pharmacien qui pourront faire le nécessaire afin de donner le traitement qui convient.

 

La mention « non substituable » inscrite par le médecin sur une ordonnance signifie que ce dernier estime que, pour une raison médicale propre au patient (allergies connues à un par exemple), la substitution d’un médicament d’origine par un médicament générique doit être évitée. Le pharmacien doit alors délivrer au patient le médicament désigné sur l’ordonnance.

Cependant, cette mention reste exceptionnelle et doit toujours être justifiée par un motif médical qui apparaîtra sous forme d’acronyme sur l’ordonnance en plus de la mention « non substituable ».

En effet, un médicament générique contient strictement la même quantité de la même substance active que le médicament d’origine. En revanche, sa forme, son goût, sa taille peuvent être différents en fonction des utilisés pour sa fabrication.

Sans être strictement identique, il présente alors la même efficacité et la même sécurité d’emploi que le médicament d’origine.

C'est en effet le médecin qui est le plus à même de juger du traitement qui convient à son patient. Il peut s’opposer au droit de substitution du pharmacien pour certaines raisons particulières tenant à l'état de santé du patient.

Le médecin, qui connaît la pathologie de son patient, peut juger que, pour une raison médicale propre à son patient, la substitution doit être évitée (par exemple en cas d’allergie connue à un ou pour certains traitements délicats à équilibrer). Il peut alors inscrire la mention « non substituable » sur l’ordonnance accompagnée du motif médical, sous forme d’acronyme, qui justifie ce refus de substitution.

Oui, le médicament générique soigne de la même façon que le médicament d’origine. Les études scientifiques le confirment, que ce soit en termes d’efficacité comme de sécurité d’emploi.

Si le médecin peut s’opposer au droit de substitution du pharmacien, c'est parce qu'il peut juger que, pour certaines raisons particulières relatives à l’état de santé du patient, la substitution par un médicament générique doit être évitée (par exemple en cas d’allergie connue à un ou pour certains traitements délicats à équilibrer). Il peut alors inscrire la mention « non substituable » sur l’ordonnance accompagnée du motif médical, sous forme d’acronyme, qui justifie ce refus de substitution.

Ainsi, un médicament générique peut parfois contenir des différents de ceux du médicament d'origine mais cela ne modifie ni son efficacité, ni sa sécurité d’emploi.