Le dépistage organisé du cancer du sein pour les femmes entre 50 et 74 ans

Une femme sur 8 développe un cancer du sein au cours de sa vie. C'est entre 50 et 74 ans que le risque est le plus élevé. Mais quand il est détecté tôt, le cancer du sein guérit dans 9 cas sur 10.

À qui s'adresse le dépistage du cancer du sein ?

Le dépistage du cancer du sein a pour objectif de diminuer le nombre de décès causés par cette maladie en la détectant le plus tôt possible, ce qui permet de la prendre en charge plus tôt et d’avoir un meilleur pronostic avec des traitements moins lourds.

Le dépistage organisé du cancer du sein concerne les femmes entre 50 et 74 ans, sans symptômes et n'ayant pas de facteurs de risque particuliers de cancer du sein, autre que leur âge.

En 2019, 16 202 cancers du sein ont été dépistés et 14 800 en 2020 car moins de femmes ont fait le dépistage en 2020.

Consultez le site de l'Institut national du cancer dédié au dépistage du cancer du sein.

Les femmes ayant un risque élevé ou très élevé de cancer du sein bénéficient d'un suivi spécifique adapté à leur situation individuelle, en lien avec leur médecin. Les personnes nécessitant un dépistage spécifique bénéficient d'une prise en charge à 100 % pour les examens recommandés dans leur situation.
Voir ci-dessous la section intitulée : « Risque élevé ou très élevé de cancer du sein : les situations nécessitant une surveillance spécifique ».

Consulter la vidéo de l'Inca sur youtube Dépistage des cancers du sein : pourquoi ? comment ? pour qui ?

Participer au dépistage et adopter quotidiennement des gestes simples pour diminuer son risque de cancer du sein

Pour réduire le risque de cancer du sein, il est recommandé :

Le dépistage organisé du cancer du sein

Bénéfices du dépistage organisé

Le dépistage organisé du cancer du sein a pour objectif de diminuer le nombre de décès causés par le cancer du sein. Se faire dépister n’empêche pas d’avoir un cancer du sein mais assure de le détecter plus tôt, avant l’apparition de symptômes. Cette détection précoce permet de soigner plus facilement le cancer et d’augmenter ses chances de guérison, mais aussi de limiter les séquelles liées à certains traitements.

La décision de s’engager dans une démarche de dépistage est un choix personnel : il est important de prendre connaissance des avantages et des inconvénients de cette démarche avant de décider d’y prendre part.

Pour en savoir plus, consulter la page Dépistage du cancer du sein - Bénéfices et limites sur le site e-cancer.fr.

Un dépistage gratuit, simple et contrôlé

Le dépistage du cancer du sein est simple

Si vous avez entre 50 et 74 ans, tous les 2 ans vous recevez un courrier d'invitation pour effectuer une mammographie de dépistage, accompagné d'un bon de prise en charge et de la liste des radiologues de votre département agréés dans le cadre du programme national de prévention. Choisissez le radiologue que vous voulez dans cette liste et prenez rendez-vous.

Si vous avez 50 ans et n’avez pas encore reçu ce courrier, demandez conseil à votre médecin traitant lors d’une consultation pour qu’il vous indique la marche à suivre.

À noter : si vous ne faites pas votre mammographie dans les 6 mois qui suivent votre invitation, vous recevrez une première relance 6 mois après, puis une deuxième à nouveau 6 mois après. Si vous disposez d’un compte ameli, ces 2 relances ne seront plus envoyées par courrier mais seront notifiées sur votre compte ameli. Les courriers en format papier continuent d’être envoyés aux personnes qui n’ont pas de compte ameli.

Le dépistage du cancer du sein est gratuit

Lors du rendez-vous pour la mammographie, présentez le bon de prise en charge avec votre courrier d’invitation et votre carte Vitale. Vous n’aurez rien à payer. L’Assurance Maladie règlera directement le radiologue.

Le dépistage du cancer du sein est contrôlé

Dans le cadre du programme de dépistage organisé du cancer du sein, une 2e lecture systématique des mammographies jugées normales est assurée par un second radiologue expert.

Cette modalité, tout à fait spécifique au dépistage organisé, est un vrai plus qui permet de détecter 6 % des cancers du sein. La 2e lecture n’existe pas dans le cadre d’un dépistage réalisé de manière individuelle sur prescription d’un médecin.

En cas de question sur votre éligibilité, vous pouvez vous adresser à un professionnel de santé. Le cas échéant, vous pouvez demander votre exclusion temporaire ou définitive du dépistage en renvoyant le formulaire mis à votre disposition au bas de cette page. 

Information des médecins traitants sur l’éligibilité de leurs patientes à ce dépistage

Pour améliorer la participation au dépistage organisé du cancer du sein, l’Assurance Maladie adresse aux médecins traitants la liste de leurs patientes qui n’ont pas effectué ce dépistage. Les informations fournies aux médecins traitants leur permettent d’identifier leurs patientes éligibles au dépistage organisé, afin d’échanger avec elles et d'apporter des réponses à leurs éventuelles questions.

Cette action s’inscrit dans les missions de prévention de l’Assurance Maladie et relève d’une mission d’intérêt public. Le texte de loi autorisant cette transmission prévoit la possibilité de s’y opposer en se rendant sur : https://www.declare-opposition.ameli.fr/.

L’opposition porte sur l’envoi des informations aux médecins traitants pour le dépistage organisé du cancer du sein mais aussi pour les autres dépistages organisés du cancer du col de l'utérus et du cancer colorectal. Elle est valable pour tous les envois à compter de la date de déclaration de l’opposition.

Plus d’informations sur cette action dans le document « Dépistages organisés des cancers : envoi de listes aux médecins traitants (PDF) ».

La mammographie de dépistage

 La mammographie est une radiographie des seins qui utilise des rayons X à faible dose. Elle est réalisée grâce à un appareil appelé mammographe. Celui-ci peut être doté d’un système numérique, permettant le traitement informatisé des images obtenues.

Les résultats de la mammographie

Le radiologue vous communique les premiers résultats dès la fin de votre consultation. Dans le cadre du dépistage organisé, les clichés sont adressés à un deuxième radiologue qui procède à une seconde lecture. Les résultats définitifs vous sont envoyés ainsi qu'au médecin de votre choix par courrier.

Après la mammographie de dépistage, s'il existe des anomalies radiologiques, d'autres examens peuvent être demandés (échographie, biopsie...). Ces examens complémentaires sont pris en charge par votre caisse d'assurance maladie aux conditions habituelles de remboursement.

Après chaque mammographie, conservez soigneusement vos clichés ainsi que le compte-rendu. Pensez à apporter les précédentes mammographies à votre radiologue lors de vos prochains dépistages. Le but est de pouvoir comparer les anciens et les nouveaux clichés.

Quelle est la place de l'échographie mammaire ?

Dans certaines situations, une échographie des seins est nécessaire pour compléter la mammographie, par exemple lorsque la densité des seins ne permet pas d'interpréter correctement la mammographie. Dans ce cas, l'échographie est prise en charge dans les conditions habituelles de remboursement par l'Assurance Maladie et par la mutuelle.

Même entre 2 mammographies de dépistage, il est important de surveiller ses seins

Durant les 2 années qui s’écoulent entre 2 mammographies de dépistage, certains cancers peuvent apparaître.

Consultez au moins une fois par an votre médecin traitant, votre sage-femme ou votre gynécologue pour un examen clinique de vos seins.

Durant cet intervalle, il est important de rester attentive aux éventuels changements au niveau de vos seins. N'hésitez pas à consulter si vous constatez : 

  • une boule ou une grosseur dans un sein ou une aisselle ;
  • une rougeur ou un aspect irrégulier « peau d'orange » de la peau de vos seins ;
  • une rétraction au niveau du mamelon ;
  • ou un écoulement anormal.

Questions-réponses sur le dépistage du cancer du sein

Voici les questions les plus fréquentes, que vous vous posez peut-être.

Parce que les examens de dépistage sont justement des examens de surveillance, en l’absence de symptômes. La mammographie permet de détecter des cancers de petite taille, bien avant qu'ils ne soient palpables ou que des symptômes ne se manifestent. Le but, c'est de pouvoir agir au plus tôt, car, quand le cancer est détecté à un stade précoce, il peut être guéri dans 9 cas sur 10.

Consultez la page Dépistage du cancer du sein sur le site e-cancer.fr.

Oui, ce programme vous concerne si vous avez entre 50 et 74 ans et que vous ne présentez ni symptôme, ni risque considéré comme « élevé » ou « très élevé » de développer un cancer du sein.

Si vous avez moins de 50 ans et ne présentez pas de facteur de risque particulier de cancer du sein, un dépistage systématique n'est pas recommandé.

Si vous avez plus de 74 ans, le dépistage des cancers du sein fait l'objet d'une discussion avec votre médecin généraliste, votre gynécologue ou votre sage-femme. Dans tous les cas, votre professionnel de santé vous orientera vers le suivi le plus adapté à votre situation.

Avant 50 ans ou après 74 ans, vous n’êtes pas éligible au programme national de dépistage des cancers du sein.

Si votre médecin estime que vous devez réaliser un dépistage, il vous fera une ordonnance pour vous permettre d’obtenir un rendez-vous chez le radiologue de votre choix. Vous devrez régler l’examen, qui vous sera remboursé par l’Assurance maladie à hauteur de 70 % sur la base du tarif conventionnel. Votre reste à charge peut être remboursé par votre complémentaire de santé.

Oui, vous choisissez vous-même votre radiologue parmi une liste de radiologues agréés jointe au courrier d’invitation. Ces radiologues répondent aux critères de qualité du dépistage organisé. Vérifiez si votre cabinet de radiologie habituel figure sur cette liste.

Risque élevé ou très élevé de cancer du sein : les situations nécessitant une surveillance spécifique

Certaines femmes présentent des facteurs de risque particuliers qui nécessitent un dépistage spécifique, en raison de certains antécédents familiaux ou personnels.

Niveau de risque très élevé de cancer du sein en cas de mutation génétique

Lorsque plusieurs personnes d’une même famille sont atteintes de cancer du sein ou de l’ovaire, il peut s’agir d’un cancer héréditaire, dû à une anomalie génétique qui peut se transmettre d’une génération à l’autre (le plus souvent, mutation du gène BRCA1 ou BRCA2). Seuls 5 à 10 % des cancers du sein sont héréditaires.

Cependant, ce n’est pas parce qu’une personne de votre famille a eu un cancer du sein que vous présentez forcément des prédispositions génétiques. Votre médecin peut calculer un score (le score d’Eisinger) afin d’évaluer la nécessité d’une consultation en oncogénétique, si votre histoire familiale est évocatrice d’une mutation génétique. Pendant cette consultation, le médecin spécialiste évalue le risque génétique et propose éventuellement une recherche de mutation.

À l’issue de cette consultation et d’un test génétique, si une mutation génétique est identifiée, votre risque est évalué comme étant très élevé, vous avez droit à une exonération du ticket modérateur des examens de surveillance qui vous sont recommandés :

  • examen clinique tous les 6 mois dès l'âge de 20 ans ;
  • examens radiologiques de surveillance annuels (IRM mammaire et/ou mammographie selon les cas, parfois complétée d’une échographie) dès 30 ans.

En l’absence d’identification d’une mutation BRCA 1 ou 2 dans la famille, c’est à l’oncogénéticien d’évaluer le niveau de risque personnel de cancer du sein de la femme, au vu de son arbre généalogique et de son âge.

Niveau de risque élevé de cancer du sein

Les situations de risque élevé

Le risque de développer un cancer du sein est élevé si la femme :

  • présente des lésions atypiques du sein : hyperplasie canalaire atypique, hyperplasie lobulaire atypique ou une affection proliférative bénigne. Il s’agit de cellules anormales qui se développent dans les canaux ou les lobules du sein. Ces lésions ne sont pas cancéreuses, mais doivent être surveillées en raison de leur risque évolutif ;
  • a un antécédent personnel de cancer du sein, de l'utérus et/ou de l'endomètre ( tapissant l'intérieur de l'utérus) ;
  • a été exposée à une irradiation thoracique à haute dose avant l'âge de 30 ans (une irradiation du thorax, lors d’une radiothérapie pour une maladie de Hodgkin par exemple).

Quel dépistage en cas de risque élevé de cancer du sein ?

Si vous êtes dans une de ces situations, votre risque de cancer du sein est considéré comme élevé et une surveillance spécifique à votre cas vous est proposée. Les modalités de cette surveillance, en plus des examens cliniques, peuvent consister en :

  • les mêmes examens de dépistage que ceux du dépistage organisé, mais débutés plus tôt et/ou réalisés dans des intervalles plus courts ;
  • d'autres examens en complément de la mammographie : échographie, IRM...

Vous avez droit à une exonération du ticket modérateur des examens de surveillance qui vous sont recommandés (mammographie parfois complétée d’une échographie ou IRM). Dans les cas d'antécédent personnel de cancer du sein ou de radiothérapie thoracique, la surveillance particulière est prise en charge à 100 % dans le cadre du dispositif « affection de longue durée » (ALD). Pour en savoir plus, parlez-en au médecin qui vous suit.

Consultez la page Dépistage du cancer du sein - Les niveaux de risque sur le site e-cancer.fr.

Situations ne justifiant pas un dépistage spécifique 

D'autres éléments pourraient jouer un rôle dans l'apparition d'un cancer du sein, mais ils ne justifient pas à ce jour de modalités de dépistage particulières :

Dans ces derniers cas, aucune surveillance radiologique spécifique n’est recommandée avant l’entrée dans le dépistage organisé à partir de 50 ans.

Consultez le site de l'Institut national du cancer (INCa) Questions fréquentes sur le dépistage du cancer du sein

Interview du Dr Dominique Martin, médecin-conseil national à l’Assurance Maladie (vidéo 3 minutes)

Le Dr Dominique Martin fait un état des lieux des dépistages en France et rappelle leur importance. Il détaille aussi les propositions présentées dans le rapport annuel de l’Assurance Maladie pour encourager la participation aux campagnes de dépistage organisé des cancers.

[Interview de Dominique Martin, face caméra]

Le cancer du sein détecté précocement guérit dans 90 % des cas, plus de 90 % des cas. Si par contre on attend le stade des métastases, cette chance de guérison tombe à 25 %.

[Le nom de la série de vidéos « Améliorer la santé de demain : les propositions de l’Assurance Maladie » s’affiche à l’écran]

[Le titre de la vidéo « Améliorer le taux de participation aux dépistages organisés des cancers » s’affiche à l’écran]

Avec les pathologies neurocardiovasculaires, les cancers sont la principale source de morbidité, de maladie et de mortalité dans notre pays.
Parmi les cancers, il y a trois cancers importants qui constituent l’essentiel des cancers les plus fréquents : le cancer du sein chez la femme, le cancer de l’utérus et le cancer colorectal.
On sait par expérience et on l’a démontré que détectés de manière précoce, ces cancers présentent des chances de guérison beaucoup plus importantes.

Par exemple, le cancer du sein détecté précocement guérit dans 90 % des cas, plus de 90 % des cas. Si par contre on attend le stade des métastases, cette chance de guérison tombe à 25 %. Et c’est la même chose pour le cancer colorectal et le cancer de l’utérus.

Il est donc essentiel de diagnostiquer ces cancers de façon précoce, de façon organisée, et de façon régulière : c’est ce qu’on appelle les politiques de dépistage qu’on propose à la population.

Pour autant en France on est en retard sur le dépistage. On est traditionnellement en retard par rapport à nos pays voisins équivalents et, on l’observe depuis quelques temps, il y a une dégradation du taux de dépistage dans notre pays. Le covid a fortement impacté, et négativement, le dépistage. Lors du premier confinement le dépistage s’est totalement effondré. Il est quasiment tombé à zéro. On a retrouvé aujourd’hui des taux qui étaient ceux d’avant la crise covid mais pour autant on n’a pas rattrapé le retard qui avait été pris à cette période.
C’est pourquoi l’Assurance Maladie en lien avec l’Institut National du Cancer, a décidé de mettre en place une politique de dépistage ambitieuse avec plusieurs axes.
Le 1er c’est un axe de communication, d’information et d’accompagnement des assurés et des professionnels de santé.
Et par ailleurs, l’Assurance Maladie va envoyer aux médecins traitants la liste de leurs patients qui n’ont pas répondu à l’offre de dépistage de façon à ce que le médecin traitant puisse en échanger, en discuter avec son patient et le convaincre de se faire dépister.

Et puis dans un 2e temps, d’ici l’année prochaine, l’Assurance Maladie enverra à travers amelipro une forme dématérialisée et, de manière régulière – 2 fois par an – le médecin recevra la liste de ses patients qui n’ont pas répondu à l’offre de dépistage et pour lesquels un échange est nécessaire entre le médecin et le patient.

L’objectif de cette politique c’est évidemment d’améliorer le taux de dépistage, c’est très important pour retrouver des taux de dépistage équivalents à ceux de nos voisins européens mais in fine, surtout d’améliorer et de diminuer le risque de maladie, et surtout de diminuer la mortalité liée à ces cancers.

[Le logo de l’Assurance Maladie apparait en clôture de la vidéo]

Trouver un lieu de dépistage du cancer du sein près de chez soi

Vous trouverez ci-dessous, classées par régions puis par département, les listes des professionnels et structures participant au dépistage organisé du cancer du sein.

Comprendre avec des images et des mots simples

Voici une liste de bandes dessinées, pour comprendre et prendre soin de votre santé. Elles ont été réalisées par l’association CoActis Santé, avec des images et des mots simples. Ces fiches peuvent être adaptées selon votre profil (femme, homme, enfant, malentendant…).

Si vous avez une question sur le cancer du sein, deux BD peuvent vous aider :

  • Arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers. JORF n°0021 du 26 janvier 2024 
  • Institut national du cancer (INCa). Lutter contre le cancer du sein : des petits gestes pour prévenir près de 20 000 cancers par an. Site internet : INCa. Boulogne Billancourt (France) ; 2019 [consulté le 10 mai 2021]
  • Institut national du cancer (INCa). Dépistage du cancer du sein. Site internet : INCa. Boulogne Billancourt (France) ; 2024 [consulté le 2 février 2024]
  • Institut national du cancer (INCa). Dépistage du cancer du sein : les niveaux de risque. Site internet : INCa. Boulogne Billancourt (France) ; 2024 [consulté le 2 février 2024]
  • Haute Autorité de santé (HAS). Cancer du sein : modalités spécifiques de dépistage pour les femmes à haut risque. Site internet : HAS. Saint-Denis La Plaine (France) ; 2019 [consulté le 2 février 2024]
  • Santé publique France. Dépistage du cancer de sein : encore trop peu de femmes se font dépister. Actualité du 30 avril 2024. Site internet : Santé publique France. Saint-Maurice ; 2024 [consulté le 13 mai 2024]
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