Pour que le mal de dos s'arrête, mieux vaut ne pas s’arrêter

17 mai 2019

Seuls 37 % des Français sont convaincus qu’en cas de mal de dos, il faut continuer à la fois ses activités quotidiennes et professionnelles (1). Or, le maintien des activités, adaptées si nécessaire, fait partie du traitement.

En 2017, 7 personnes sur 10 (68 %) estimaient que le meilleur remède contre la lombalgie, nom scientifique du mal de dos, était le repos (2). Après la campagne de sensibilisation de l’Assurance Maladie « Mal de dos ? Le bon traitement, c'est le mouvement », lancée en 2017 et élaborée en partenariat étroit avec les sociétés savantes et les collèges professionnels (3), elles sont moins de 5 sur 10 (45 %) à le penser encore (4). La lutte contre les fausses croyances et les mauvais réflexes en cas de mal de dos se poursuit !

© L'Assurance Maladie

En effet, contrairement aux idées reçues, les activités de la vie quotidienne, y compris professionnelles, sont bénéfiques pour le dos :

  • emmener ses enfants à l'école ;
  • cultiver ses passions ;
  • aller au travail ;
  • rencontrer ses clients...

La lombalgie peut être douloureuse. Pourtant, les personnes qui souffrent du dos sont encouragées à continuer à vivre normalement car, pour que le mal de dos s'arrête, mieux vaut ne pas s’arrêter.

Infographie Mal de dos : ce que penses les français, transcription complète ci-dessous

 

À noter

Pour accompagner les personnes qui souhaitent prendre soin de leur dos au quotidien, l’Assurance Maladie a développé une application mobile Activ’Dos, qui propose de nombreux exercices et astuces du quotidien pour préserver son dos.

(1) Étude BVA pour l’Assurance Maladie, « Lombalgie et activités quotidiennes et professionnelles », enquête réalisée par Internet entre le 18 février et le 11 mars 2019, dans le cadre de l’omnibus BVA sur un échantillon de 2 000 personnes âgées de 18 ans et plus, représentatif de la population française métropolitaine.
(2) Représentants du Collège de la médecine générale, de la Société française de rhumatologie, de la Société française de médecine du travail et un représentant du Collège de la masso-kinésithérapie.
(3) Baromètre BVA pour l’Assurance Maladie, « Connaissances et attitudes vis-à-vis de la lombalgie », réalisée par Internet en juin 2017 auprès d’un échantillon national représentatif de 2 000 Français âgés de 18 ans et plus, et d’un échantillon national représentatif de 400 médecins généralistes.
(4) Baromètre BVA pour l’Assurance Maladie, « Connaissances et attitudes vis-à-vis de la lombalgie », réalisée par Internet en octobre 2018 auprès d’un échantillon national représentatif de 2 000 Français âgés de 18 ans et plus.