Mal de dos : les Français de plus en plus convaincus par l’activité physique

07 septembre 2018

« Un mal de dos, ça peut faire très mal… Mais pour faire passer la douleur et ne pas la laisser s’installer, il faut continuer à bouger. » Ce précieux conseil, diffusé en TV depuis novembre 2017, semble avoir été entendu par les Français. En effet, les résultats du baromètre BVA (1) montrent que les connaissances évoluent en faveur du maintien de l’activité physique en cas de mal de dos : les recommandations médicales prennent le pas sur les idées reçues, au profit de la qualité de vie des personnes souffrant de lombalgie.

Moins de 5 Français sur 10 (45 %) déclarent ainsi être d'accord avec l'affirmation « le meilleur remède contre la lombalgie est le repos », alors que près de 7 sur 10 (68 %) indiquaient l'être en 2017. Une évolution significative (- 23 points en 6 mois) qui trouve un large écho auprès des médecins généralistes : 33 % assuraient en 2017 être d’accord avec cette affirmation, contre 14 % aujourd'hui (- 19 points).

De manière cohérente, 87 % des Français et 95 % des médecins généralistes interrogés déclarent être d'accord avec l'affirmation suivante : « lorsqu'on a une lombalgie, il est conseillé de réaliser une activité physique adaptée ». Et ils sont tout aussi nombreux à considérer qu'il est « possible de maintenir une activité professionnelle adaptée » en cas de mal de dos (85 % des Français et 94 % des médecins interrogés).

Ces résultats positifs sont en cohérence avec le message principal de la campagne de l’Assurance Maladie « Mal de dos ? Le bon traitement, c’est le mouvement », à retrouver à la télévision en septembre 2018. Pour autant, un quart des Français considère encore que les douleurs dans le bas du dos sont le signe d’un problème grave. Or, dans de nombreux cas, le mal de dos n'est pas grave et, surtout, il est possible d’agir.

 

(1) Études BVA, « Connaissances et attitudes vis-à-vis de la lombalgie », réalisées par Internet en juin 2017 et en avril 2018 auprès d’un échantillon national représentatif de 2 000 Français âgés de 18 ans et plus et d’un échantillon national représentatif de 400 médecins généralistes.