Le dépistage du cancer du sein : savoir c’est pouvoir agir

18 octobre 2021

Parce qu’un cancer du sein détecté à un stade précoce permet souvent d’avoir recours à des traitements moins agressifs et présente de plus grandes chances de guérison, l’Institut national du cancer (INCa) a lancé une nouvelle campagne de communication en octobre (spot TV, radio, affichage, etc.) pour sensibiliser les femmes sur l’importance du dépistage organisé et la prévention des cancers du sein.

Se faire dépister tous les 2 ans à partir de 50 ans

Le dépistage du cancer du sein permet de détecter des cancers précoces, de petite taille, avant l’apparition de symptômes et de favoriser ainsi les chances de guérison. Il est proposé tous les 2 ans aux femmes de 50 à 74 ans ne présentant pas de facteurs de risque autre que l’âge. L’examen de dépistage (mammographie) est pris en charge à 100 % par l'Assurance Maladie, sans avance de frais. C’est ce que l’on appelle le dépistage organisé du cancer du sein.

Le savez-vous ?

Dès 25 ans, un examen annuel des seins (palpation) par un médecin traitant ou un gynécologue est recommandé.

En savoir plus sur le dépistage organisé du cancer du sein pour les femmes entre 50 et 74 ans.

Agir sur ses habitudes de vie pour réduire le risque de développer un cancer

Le dépistage précoce est un des 2 leviers majeurs de lutte contre les cancers du sein, avec la prévention. Chaque année, environ 20 000 cancers du sein sont attribuables à nos habitudes de vie (1). Concrètement, il est recommandé d’arrêter de fumer, de ne pas consommer plus de 2 verres par jour, et pas tous les jours, de manger équilibré et varié ou encore de pratiquer une activité physique régulière pour réduire le risque de développer un cancer du sein.

Retrouvez toutes les informations utiles dans le guide « Agir pour sa santé contre les risques du cancer ».

Savoir c’est pouvoir agir

Pour guider les femmes dans leur décision de se faire dépister, l’Institut national du cancer met à disposition   :

En savoir plus sur le cancer du sein.

(1) D’après le rapport du Centre international de recherche sur le cancer et de l’Institut national du cancer publié en 2015.