Contre la grippe, le vaccin est le premier geste pour se protéger

26 octobre 2018

Avec l’arrivée de l’hiver, on est toujours sûr d’une chose : l’épidémie de grippe va finir par arriver. D’origine virale, la grippe est une infection respiratoire aiguë très contagieuse qui reste imprévisible. Pour les personnes fragiles, elle peut entraîner des complications graves et des hospitalisations. Durant l’hiver 2017-2018, les hôpitaux français ont enregistré plus de 75 000 passages aux urgences liés à la grippe (1).

Certaines personnes sont particulièrement exposées aux risques de la grippe

Certaines personnes, plus fragiles, ont davantage de risques de faire une forme grave de la grippe : les personnes de 65 ans et plus, les femmes enceintes, les personnes souffrant d’une maladie chronique (diabète, problèmes cardiaques ou pathologies respiratoires par exemple), et les personnes obèses (indice de masse corporelle supérieur à 40). Leur corps se défend moins bien contre le virus, et la grippe peut entraîner chez elles des complications graves, comme une pneumonie ou l’aggravation de leur maladie.

Grâce au vaccin, se protéger et protéger les autres

Le vaccin représente pour les personnes fragiles le premier geste de protection contre la grippe. Il doit être renouvelé tous les ans car les virus qui circulent évoluent d’une année sur l’autre. La composition du vaccin est donc adaptée chaque année.

Même s’il ne permet pas toujours d’éviter la maladie, le vaccin réduit significativement le risque de complications graves. Il est pris en charge à 100 % pour les personnes les plus à risque qui reçoivent un bon de prise en charge envoyé par l’Assurance Maladie.

Cette année, il est encore plus facile pour les personnes fragiles de se faire vacciner. Qu’elles aient été ou non déjà vaccinées au cours des années précédentes, toutes les personnes majeures peuvent retirer leur vaccin à la pharmacie sur présentation de leur bon de prise en charge. Elles peuvent ensuite se faire vacciner par le professionnel de leur choix : médecin, sage-femme (pour les femmes enceintes et l’entourage des nourrissons), et, sans prescription médicale, par un infirmier ou un pharmacien (pour les pharmaciens, seules les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie sont concernées).

(1) Source : Santé publique France.