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Prévention du cancer du col de l'utérus

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Dossier mis à jour le 1er août 2013
Le point sur les deux moyens de prévention du cancer du col de l’utérus actuellement disponibles et sur leur prise en charge par l’Assurance Maladie : le dépistage par frottis cervical et la vaccination contre certains papillomavirus humains (HPV).
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Au sommaire du dossier

Le dépistage par frottis cervical

Le frottis : la seule façon de dépister le cancer du col de l'utérus

Le frottis est un examen gynécologique simple et efficace qui permet de détecter les lésions précancéreuses et cancéreuses du col de l'utérus et ainsi de soigner plus précocement ce cancer, voire d'éviter son apparition. Il est donc important de le proposer systématiquement aux femmes.

Pour qui ?

La Haute Autorité de santé (HAS) recommande de réaliser un frottis cervical tous les 3 ans chez les femmes de 25 à 65 ans, après deux frottis consécutifs normaux faits à un an d'intervalle.

Où s'adresser ?

Le frottis peut être réalisé par un gynécologue, par un médecin généraliste ou par une sage-femme.
Il peut être également effectué dans certains laboratoires d'analyse de biologie médicale sur prescription médicale ou dans les centres d'examens de santé lors d'un bilan de santé.

Quelle prise en charge par l'Assurance Maladie ?

Le frottis cervical est pris en charge par l'Assurance Maladie sur prescription médicale et remboursé, en général, à 70 % sur la base du tarif conventionnel.

En cas de frottis anormal (présence d'anomalies cytologiques)

Des investigations diagnostiques complémentaires sont nécessaires. La HAS a publié en 2002 des préconisations sur les conduites à tenir devant une patiente présentant un frottis cervico-utérin anormal.
Vous pouvez les consulter sur son site internet (voir « Sites utiles » ci-contre).

Le dépistage : à poursuivre, à renforcer

Le cancer du col de l'utérus, qui a régressé de moitié depuis 30 ans notamment grâce au frottis de dépistage, touche encore plus de 2 800 femmes et cause près de 1 000 décès chaque année en France*.
Une meilleure couverture du dépistage pourrait permettre de diminuer encore ces chiffres. Il est donc important de le proposer systématiquement aux femmes, en leur rappelant quel est son intérêt.

Des programmes de dépistage expérimentaux

D'abord financées par l'Assurance Maladie dans quatre départements (Isère, Bas-Rhin, Haut-Rhin et Martinique), des expérimentations de dépistage du cancer du col de l'utérus ont été étendues en 2009 à neuf autres départements (Allier, Cantal, Haute-Loire, Puy-de-Dôme, Cher, Indre-et-Loire, Maine-et-Loire, La Réunion, Val-de-Marne), sous l'égide de l'Institut national du cancer et de la direction générale de la Santé.
Dans ces programmes de dépistage expérimentaux, seules les femmes n'ayant pas de suivi gynécologique (pas de frottis depuis au moins 3 ans) étaient invitées.
Ces expérimentations font aujourd'hui l'objet d'une évaluation. Pour en savoir plus, reportez-vous à l'évaluation réalisée par l'Institut de veille sanitaire et disponible sur son site internet (voir « Sites utiles » ci-contre).

* Sources : Institut national du cancer.

En pratique

Services en ligne

Annuaire santé
L’annuaire santé de l’Assurance Maladie pour trouver un médecin, un kiné, un hôpital… Tarifs. Horaires. Spécialités. Localisation.

Sites utiles

Haute Autorité de santé (HAS)
La HAS, organisme public d'expertise scientifique, consultatif, formule des recommandations et rend des avis indépendants.

Institut de veille sanitaire (InVS)
L’InVS a pour mission de surveiller l'état de santé de la population et son évolution, d'alerter les pouvoirs publics en cas de risques sanitaires, de réaliser ou coordonner des investigations épidémiologiques.

Rubriques annexes