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Pratiques et Organisation des Soins 2010 n°1

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Dossier mis à jour le 25 mars 2010
Dans ce numéro : Analyse économique des soins des personnes traitées pour diabète ; prise en charge du cancer du sein en Aquitaine ; endocardite et incitation au suivi bucco-dentaire ; CMU, une légitimité contestée ; mise en place et impact d'un programme d'assurance qualité pour l'hypertension artérielle en première ligne, le courtage des connaissances en thérapeutique, le médecin généraliste et la mort de ses patients, les territoires de santé, pose de stents coronariens en France et estimation du risque de réintervention, prise en charge des personnes à haut risque de cancer
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Au sommaire du dossier

Stents coronariens et risque de réintervention

L'objectif était de dresser un bilan de l’activité hospitalière liée à la pose d’endoprothèses coronaires (ou stents) en 2007, avec les évolutions constatées depuis 2006 par secteur et par type de stents.

Pose de stents coronariens en France et estimation du risque de réintervention, à partir des bases nationales PMSI 2005-2007

Auteurs : Midy F, Hamon M, Métral P

Résumé


Cette contribution dresse un bilan de l'activité hospitalière liée à la pose d'endoprothèses coronaires (ou stents) en 2007, avec les évolutions constatées depuis 2006 par secteur et par type de stents. Les séjours avec stent sont identifiés dans la base nationale du Programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI). Des fréquences de réintervention sont estimées, avec un suivi des hospitalisations des patients opérés une première fois entre janvier 2005 et juin 2007.
En 2007, 175 000 stents ont été facturés en France, pour un montant de 158 millions d'euros. Le secteur public représente 54 % des volumes et 48 % des montants facturés. Les stents actifs représentent 40 % des stents implantés et 67 % des montants facturés. Les 62 500 séjours identifiés en secteur public (57 % des séjours) présentent un taux plus faible de séjours sans infarctus du myocarde et sans complication (43 % versus 55 % en secteur privé) et de stents actifs posés (34 % versus 47 %). Le tarif moyen d'un séjour, hors stents, est de 4 800 euros dans le secteur public et 5 053 euros dans le secteur privé.
Le taux de réintervention passe de 11 % à 6 mois à 18 % à 24 mois. Le fait d'être une femme ou d'avoir entre 65 et 74 ans augmente le risque de réintervention.
Les pratiques en matière de stents coronaires apparaissent non stabilisées, comme le montre le rapide recul des stents actifs après 2006. Elles sont également variables selon les secteurs, vraisemblablement en raison
de case-mix différents. Les stents actifs représentent un coût important pour la collectivité.

Prat Organ Soins 2010;41(1):81-88

 

Insertion of coronary stents in France and estimate of the risk of repeat intervention, using the national PMSI database 2005-2007

Summary


This contribution consists of a summary of hospital activity related to insertion of coronary endoprostheses (stents) in 2007, along with the changes observed since 2006, arranged by sector and by stent type. Hospital
stays involving stents were identified in the national PMSI database (information systems medicalisation programme). Frequency of repeat intervention was estimated, with monitoring of hospital admissions of patients operated on for the first time between January 2005 and June 2007.
175,000 stents were billed in 2007 in France, at a cost of 158 million euros. The public sector is responsible for 54% of volume and 48% of billed costs. Drug-eluting stents accounted for 40% of all implanted stents and 67% of billed costs. In the 62,500 hospital stays identified in the public sector (57% of stays) there was a lower rate of stays with no myocardial infarction and no complication (43%, compared with 55% in the private sector) and a lower proportion of drug-eluting stents inserted (34% compared with 47%). The mean price of a hospital stay,
not including stent cost, is €4800 in the public sector and €5053 in the private sector.
The repeat intervention rate rises from 11% at 6 months to 18% at 24 months. Being female or being between 65 and 74 years old increases the risk of repeat intervention.
Practices relating to coronary artery stents do not appear to be stable, as shown by the rapid decrease in the number of drug-eluting stents inserted after 2006.
They also vary by sector, probably because of the different case-mixes involved. Drug-eluting stents represent
a significant cost for society
.

Prat Organ Soins 2010;41(1):81-88

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Stents coronariens et risque de re-intervention

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