Les densités départementales de masseurs-kinésithérapeutes libéraux varient de 1 à 4. L’activité individuelle est également très différente d’un département à l’autre. En zone de forte densité, un masseur-kinésithérapeute verra moins de patients mais ils recevront davantage de soins.
Le découpage départemental masque des inégalités bien plus importantes. À l’échelle des bassins de vie, les écarts de densité et d’activité sont bien supérieurs, et les situations peuvent apparaître comme radicalement différentes au sein d’un même département.
Ainsi, 6 % des masseurs-kinésithérapeutes exercent dans des bassins de vie « sous dotés » présentant une insuffisance de l’offre de soins libérale de masso-kinésithérapie. Ces espaces couvrent un peu moins de 10 % de la population.


