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Acide valproïque et grossesse

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Dossier mis à jour le 1er août 2017
Deux études sur ce thème, publiées en août 2016 et juillet 2017
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Exposition in utero à l'acide valproïque et risque de malformations congénitales majeures

Exposition in utero à l’acide valproïque et aux autres traitements de l’épilepsie et des troubles bipolaires et risque de malformations congénitales majeures en France. Juillet 2017

Un programme d’études pharmaco-épidémiologiques a été initié en 2015 conjointement par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et la Caisse nationale de l’Assurance Maladie des travailleurs salariés (Cnamts) afin d’évaluer, à partir des données du système national interrégimes de l’Assurance Maladie (Sniiram), l’ampleur et les conséquences de l’exposition des femmes enceintes à des spécialités à base d’acide valproïque en France.

L'étude présentée ici, qui constitue le deuxième volet de ce programme ANSM-Cnamts, a pour objectif principal d’estimer le risque de malformations congénitales majeures (MCM) associé à l’exposition in utero à l’acide valproïque ou ses dérivés en France selon le contexte pathologique maternel de prescription, et d’en inférer une fourchette raisonnable du nombre d’enfants atteints de malformations congénitales majeures entre 1967 et 2016. L’objectif secondaire est d’estimer le risque de MCM associé à l’exposition in utero aux autres traitements de l’épilepsie et des troubles bipolaires en France.

Cette étude retrouve un profil de risque tératogène spécifique de l’acide valproïque conforme aux données de la littérature, avec la mise en évidence d’un risque majeur associé à l’exposition in utero pour de nombreuses malformations et un risque de malformation congénitale majeure globalement quadruplé par rapport à l’absence d’exposition ou à l’exposition à la lamotrigine. Sur la base de ces résultats et d’un certain nombre d’hypothèses sur les évolutions temporelles du nombre de grossesses exposées et de naissances vivantes, le nombre total d’enfants exposés in utero à l’acide valproïque atteints d’au moins une malformation congénitale majeure en France sur l’ensemble de la période depuis la commercialisation de l’acide valproïque (1967 à 2016) se situerait dans une fourchette entre 2 150 et 4 100.

Le rapport ainsi que la synthèse détaillée des résultats sont disponibles ci-dessous.

 

Documents à télécharger

Exposition in utero à l'acide valproïque et risque de malformations congénitales majeures

Rapport de juillet 2017

Exposition in utero à l'acide valproïque et risque de malformations congénitales majeures - Synthèse

Synthèse du rapport de juillet 2017

Rubriques annexes